Nature Highland

Rencontre à Matane avec le producteur Nature Highland : huile vierge de caméline, huile de Colza du terroir.

Initialement éleveur de bovins Highland, l’entreprise familiale, se consacre désormais à la culture végétale biologique. Dans ce vidéo, vous pourrez en apprendre plus sur la Caméline, une plante très riche en Oméga3.

La chute des géants

Les fermetures récentes de géants du commerce de détail m’amènent à me questionner sur l’avenir du commerce traditionnel. Surtout, qu’est-ce qui fait que des géants établis depuis des années s’effondrent?

Il faut comprendre que la popularité montante du commerce électronique vient brouiller les cartes du commerce de détail traditionnel depuis quelques années déjà. Il est maintenant possible de magasiner avant même de se rendre dans un magasin; il est effectivement très simple de comparer les produits de différentes marques et de différents magasins à son rythme, sans subir la pression d’un vendeur. Les entreprises essayent de s’adapter à cette nouvelle réalité du marché en développant le commerce électronique.

Mais le commerce de détail, qu’il soit en ligne ou traditionnel, va devoir s’adapter à une nouvelle réalité dans les prochaines années. C’est que les consommateurs québécois sont de plus en plus à la recherche de produits artisanaux et locaux. Par exemple, il y a près de chez moi une petite boucherie artisanale. Les propriétaires ont leur propre terre, sur laquelle ils élèvent leur bétail en fonction de leurs valeurs (animaux en liberté, réduction des antibiotiques, alimentation naturelle, etc.). Oui, la viande coûte plus cher qu’à l’épicerie, mais le goût est unique (et imbattable!), et la qualité de leurs produits vaut chaque sous dépensé! Il y a aussi le service qui est particulier; les personnes qui y travaillent le font parce qu’elles sont passionnées par la boucherie. Elles aiment leur travail, et ça transparaît dans un service personnalisé et impeccable à chaque fois.

Les consommateurs québécois ont un attrait de plus en plus marqué pour tout ce qui est petit et artisanal. Les microbrasseries abondent, les brûleries de café de quartier sont toujours bondées, les boulangeries et pâtisseries artisanales se multiplient. Les grosses entreprises peuvent faire compétition à ces artisans par les prix, mais elles ne peuvent pas reproduire la qualité des produits, la qualité du service reçu, et la passion des employés pour leur travail.

Voilà pourquoi les québécois continueront, j’en suis persuadé, à se tourner vers les petites entreprises locales, au détriment des magasins de masse.

Et vous? Qu’est-ce qui vous motive à acheter auprès de petites boutiques locales?

L’eau d’érable

Collaboration spéciale de Cassandra C., rédactrice en chef du blogue La Boufferie.

 

Depuis que j’ai découvert l’eau d’érable, j’en ai presque toujours une cruche dans mon frigo. Cette eau offre une finale sucrée très subtile qui lui permet de remplacer l’eau régulière de temps en temps pour ajouter un petit brin de folie. Pendant ma grossesse, c’était un de mes breuvages de prédilection.

 

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L’eau d’érable est le genre de produits qui se prête à toutes sortes d’utilisations. Comme je l’ai dit, elle se boit seule, mais elle peut aussi être utilisée pour créer des cocktails alcoolisés ou non très intéressants. Je vous en propose justement une recette sur mon blogue.

 

cocktail

 

Il est également possible de l’utiliser pour cuisiner. Elle peut remplacer l’eau régulière lors de la cuisson du riz ou du quinoa. Elle peut également être utilisée dans la confection de sauces ou pour pocher des crevettes, du saumon ou du poulet.

Aussi, bien que son goût soit peu sucré, elle est très nutritive et peut remplacer le Powerade ou autres boissons du genre que boivent les sportifs. Personnellement, c’est ce que j’ai bu tout au long de mon accouchement pour conserver un bon niveau d’énergie.

Bref, l’eau d’érable est un produit bien de chez nous que j’adore. Il fait bon en avoir dans sa cuisine parce qu’elle apporte une touche d’originalité en plus d’offrir une tonne de possibilités variées.

Les épices d’Origina

Collaboration spéciale de Cassandra C., rédactrice en chef du blogue La Boufferie.

 

L’an dernier, au cours d’un salon de dégustation de produits d’ici, j’ai découvert les épices d’Origina. J’ai tout de suite adoré l’idée que ces épices proviennent de nos forêts boréales. J’ai muni mon garde-manger d’un petit pot de fleurs à miel ainsi que d’un de poudre de thé des bois.

 

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Pour ce qui est du premier, je l’utilise plus rarement. J’en agrémente mes yaourts natures, mes biscuits sablés ou certaines de mes pâtisseries. Quant au deuxième, la poudre de thé des bois, je le mélange à du sel et du poivre afin d’assaisonner mes filets de saumon. Le résultat est délicieux et le goût du thé, bien que très subtile, apporte un petit quelque chose d’intéressant au repas.

 

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Bref, cette collection de produits est une belle découverte pour moi. Mon copain étant amateur de poivres, j’ai bien l’intention d’essayer le poivre des dunes prochainement et je me laisserai sûrement tenter par un pot de pétales de roses qui pourrait faire de très bons sirops pour les cocktails.

Le devoir 15 mars 2015

Mention de Le Devoir du 15 mars 2015.

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Aidez-nous à obtenir un permis pour vendre de l’alcool des terroirs

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Nous vous invitons à signer, puis à partager, une pétition que nous avons déposé sur le site de l’Assemblée Nationale, avec l’aide de notre député, Alain Therrien.

Nous pensons qu’en 2015, une épicerie en ligne comme la nôtre devrait être autorisée à posséder un permis d’épicerie pour vendre des alcools des terroirs sur le web. Hors ce n’est pas le cas.

Notre pétition réclame donc simplement le droit d’obtenir un permis d’alcool pour épicerie. Cela ne remet nullement en cause le monopole de la SAQ, et n’apporte aucun risque pour les mineurs car nous sommes en mesure de livrer uniquement à des acheteurs de plus de 18 ans.

Alors, signez là !

 

 

 

Tullochgorum farm, spécialiste du popcorn !

C’est la passion pour le popcorn qui a poussé Loraine et Steve Lalonde à en produire sur leur ferme certifiée biologique en 1997. Après des années d’expérimentation sur différentes variétés et différentes techniques de production, ils sont arrivés avec leur « Tullochgorum Blues« , un produit qui a conquis les amateurs de popcorn.
Selon leurs connaissances du milieu, ils sont les seuls au Canada à produire commercialement du popcorn bleu certifié biologique.

10 ans pour Terroirs Québec, l’épicerie fine de vente en ligne

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Québec, le 11 février 2015 – Terroirs Québec (www.terroirsquebec.com), la plus importante épicerie fine de vente en ligne, célèbre ses 10 ans. La plate-forme Web pionnière en son genre donne accès à plus de 300 excellents produits des terroirs québécois à partir de votre salon. Le cybercommerçant Cédric Fontaine, fondateur de ce « Amazon » des terroirs québécois, vise à promouvoir et à rendre accessibles des produits parfois très rares. Avec la visite de 70 000 internautes qui ont consulté 332 000 pages en 2014, on peut affirmer que l’épicerie Terroirs Québec est bien implantée dans son milieu et que le service est très apprécié des utilisateurs.

Un site, plus de 300 références différentes

Terroirs Québec propose plus de 300 références différentes sur une seule et même plate-forme Web, disponibles en stock et livrées à domicile. Les visiteurs du site peuvent aisément naviguer dans une vaste gamme de produits : charcuteries, produits de la mer, breuvages, plaisirs sucrés, etc. La variété des produits offerts ne cesse d’augmenter pour s’ajuster à la demande croissante des clients. D’une très grande qualité, ils sont le reflet du savoir-faire des artisans québécois. L’entreprise vise ainsi non seulement à promouvoir les terroirs québécois à travers tout le Canada, mais également les producteurs d’ici.

 

Une aide aux producteurs de la province

Avec la création de Terroirs Québec, Cédric Fontaine souhaitait apporter une aide notable aux producteurs de la province. Il se procure donc leurs produits au prix du distributeur, sans exercer aucune pression sur ceux qu’il considère avant tout comme des partenaires. Ceux-ci sont d’ailleurs référencés gratuitement sur le site Web de l’épicerie fine. Grâce à ces avantages indéniables, Terroirs Québec fait désormais affaire avec plus de 70 producteurs à travers le Québec.

 

Cédric Fontaine, un cybercommerçant impliqué

Cédric Fontaine a obtenu, en France, un baccalauréat économique et social. Il a aussi étudié dans l’hôtellerie et la restauration. Au cours de ses études, il a travaillé, aussi bien en cuisine qu’au restaurant, pour des établissements renommés. Une fois diplômé, il décide de monter un projet social d’intégration des non-voyants en réalisant des menus de restaurant en braille et en gros caractères pour de nombreuses tables à travers la France. La suite de sa vie professionnelle le mène des hôtels et restaurants les plus luxueux d’Europe jusqu’à l’installation de systèmes de gestion hôtelière. En 2002, Cédric Fontaine s’installe au Québec et, quelques années plus tard, décide de s’investir dans la promotion de la gastronomie québécoise. En 2005, il fonde l’épicerie fine de vente en ligne qu’est Terroirs Québec.

 

Pour en savoir plus sur Terroirs Québec :
www.terroirsquebec.com
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Source :
Terroirs Québec

Pour information et entrevue :
Jean-Sébastien Brousseau
pointcomm
T : 418 529-8270
C : 418 953-4749
jsb@pointcomm.net

Aller à l’épicerie? Pas très efficace…

C’est un fait, le prix des aliments sur les tablettes ne cesse d’augmenter, année après année. Mais il est intéressant de se pencher sur le coût réel de l’épicerie. Car le prix qu’on paye à la caisse n’est pas le seul élément qu’il faut mesurer. Nous devons ajouter le temps et le déplacement pour savoir combien nous coûte réellement notre épicerie.

Malheureusement, ces coûts ne sont pas évidents à calculer. Pour ce qui est du déplacement, si vous y allez à pied, c’est tel quel. Mais si vous prenez votre voiture, vous devez calculer l’essence consommée, mais également l’usure de la voiture pour le déplacement (car oui, le plus petit déplacement entraîne une usure des pièces). Plusieurs autres coûts entrent en ligne de compte, tels que les assurances et l’immatriculation. Selon le CAA Québec, qui publie annuellement une étude sur les coûts de déplacement automobile, en 2013, un véhicule coûtait en moyenne 0,52$ du kilomètre*.

Le coût en temps est plus facile à mesurer. Des chercheurs finlandais ont fait le calcul, et le résultat est assommant. Ils estiment que 450 millions d’heures par année sont passées par les consommateurs finlandais à faire leur épicerie! Autrement dit, chaque ménage consacre 200 heures par années à faire son épicerie, ce qui équivaut à 5 semaines de travail à 40 heures par semaine. Multipliez ce nombre d’heures par votre salaire horaire, et vous aurez une bonne idée de ce que vous coûte réellement votre épicerie en temps.

Prenons un exemple pour y voir plus clair. Imaginons un individu qui achète 100$ d’épicerie par semaine. Il a un salaire de 20$ de l’heure. Pour faciliter le calcul, il se rend à l’épicerie à pied. À la caisse, il lui en coûte donc 5 200$ d’épicerie par année, montant auquel nous ajoutons 200 heures à 20$ de l’heure (4 000$). Le coût réel de son épicerie, annuellement, est donc de 9 200$.

L’épicerie en ligne apparaît comme une solution pratique à la situation. Premièrement, on fait notre commande quand bon nous semble. Pas besoin de courir pour arriver avant la fermeture des magasins! On commande également d’où on veut : que ce soit de la maison ou du travail, du moment qu’il y a une connexion à Internet. Et le tout est livré chez soi, à la porte! Pas besoin de se déplacer, et aucune perte de temps. En plus, on n’a pas à faire la file pour passer à la caisse!

Il est évident que faire son épicerie en ligne est beaucoup plus rapide et efficace, et je suis persuadé que dans les prochaines années, nous verrons de plus en plus de québécois adopter cette petite révolution de l’alimentation.

* Vous trouverez sur le site du CAA Québec un outil vous permettant de calculer exactement combien vous coûte votre véhicule par kilomètre.