Mon défi manger local

Je suis récemment tombée sur un article de la presse datant de l’automne dernier qui racontait l’expérience de Simon Beaubien, un nouvel habitant des Iles-de-la-Madeleine. Ce jeune chargé de projet en agrotourisme et tourisme gourmand a relevé le défi de manger uniquement des produits locaux ou transformés localement pendant un mois complet.

Son verdict : il disait avoir bien mangé et avoir évité beaucoup de gaspillage d’aliments. Il n’a pas calculé son budget, mais disait avoir l’impression d’avoir économisé.

Alors que manger local est fortement encouragé et même simplifié, grâce à l’arrivée de paniers d’aliments locaux et biologiques depuis quelques années déjà, un grand nombre de gens semblent toujours hésitants à adopter de telles habitudes.

Certes, consommer uniquement des produits locaux demande plus de travail que de simplement acheter des produits chez un grand détaillant sans se soucier de leur provenance.  Il est vrai qu’au Québec, la température hivernale ne permet pas de cultiver une grande variété de produits à l’année longue, l’offre de produits peut donc être restreinte par moments. Toutefois, quelques producteurs commencent à cultiver à l’année longue dans des serres afin d’offrir un éventail de produits Québécois aux consommateurs.

On peut assumer qu’il a été plus simple pour Simon Beaubien de manger local vu sa formation en agrotourisme et tourisme gourmand. Il a du être plus facile pour lui de trouver quoi cuisiner avec les produits disponibles.

La question que je me pose est la suivante : serait-il difficile pour une famille Québécoise de changer ses habitudes alimentaires?

J’ai décidé de moi-même relever le défi. Je tenterai de manger uniquement des produits locaux pour les deux prochaines semaines. J’étudie à temps plein, je travaille, je fais du sport à un niveau compétitif. Bref, j’ai une vie chargée, tout comme le commun des mortels. Ainsi, mon expérience sera réellement celle d’une personne ordinaire : occupée et n’ayant qu’un minimum de connaissances en cuisine. Je vous informerai du déroulement de l’expérience, vous partagerai la liste des produits que j’ai acheté et consommé, et vous partagerai mes idées recettes.

Suivez-moi dans cette aventure!

Gastronomika Balado, mai 2016

Nous vous invitons à découvrir un nouvel épisode de la balado Gastronomika.

Au menu :

Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous le mois prochain pour un nouvel épisode. Vous pouvez aussi vous abonner directement dans Itunes pour les utilisateurs Apple.

Nous embauchons – temps partiel

Dans le cadre de notre développement, nous ouvrons un poste junior à temps partiel, dans nos bureaux du Vieux-Longueuil, à raison de 10 heures par semaine. Nous sommes très flexibles dans les horaires et dans la gestion de votre temps.

Si vous souhaitez nous accompagner dans notre défi de vente en ligne et de promotion des produits des terroirs québécois, c’est votre chance !

Votre travail sera tout sauf ennuyeux et répétitif. Voici une liste des tâches que vous devrez accomplir.

  • Participation à la gestion des réseaux sociaux (pinterest, facebook, twitter)
  • Relation avec les artisans (nouveaux produits, photos, contacts)
  • Rédaction pour le blog
  • Préparation et stratégie infolettre
  • Relation avec la presse
  • Stratégie marketing en ligne
  • Analyse des données du site avec Google Analytics
  • Dégustation de produits, tests, rédaction de fiches produits

Vous pouvez nous écrire à contact@terroirsquebec[com]

Nouvelle version de notre livre blanc

En 2014, nous avons publié un livre blanc sur la problématique entourant la vente d’alcool des terroirs québécois.

Nous avons eu plusieurs centaines de téléchargement depuis cette date.

En décembre, le gouvernement a déposé le projet de loi 88, Loi sur le développement de l’industrie des boissons alcooliques artisanales. Cette loi va permettre, entre autre, aux épiceries de vendre des vins du Québec. Elle ne permet pas aux épiceries virtuelles, comme la nôtre, d’obtenir un permis d’épicerie. Elle ne permet pas non plus aux producteurs d’alcools de vendre en ligne.

Nous avons donc décidé de mettre à jour notre document et de vous proposer de télécharger toujours gratuitement la dernière version. De nombreuses données ont été actualisées, et nous avons ajouté une section sur la sécurité de vendre en ligne de l’alcool, un aspect qui revenait souvent dans les discussions.

N’hésitez donc pas à partager ce document et aidez nous à faire la promotion des terroirs comme nous le faisons depuis plus de 10 ans maintenant !

Téléchargez dès maintenant la version 2016.

Culiniste : livraison de repas à cuisiner

Après notre test du service de Missfresh, nous avons essayé Culiniste.

Le principe est le même : vous recevez un colis avec toute l’épicerie nécessaire pour cuisiner plusieurs repas. Le colis est portionné pour plusieurs personnes, et les recettes sont fournies et généralement très bien détaillées, pas besoin d’être un grand chef.

À la différence de MissFresh, le Culiniste permet de commander vos repas avec un délai inférieur à une semaine. Les offres sont pour 3 ou 4 repas par semaine (jusqu’à 5 avec Missfresh), à partir de 59$, taxes et livraison incluses, pour deux personnes.

Avec Culiniste, les produits sont emballés par recette directement dans le colis, c’est donc plus simple lors de la préparation. Nous avons beaucoup aimé les recettes de la semaine. Le service utilise aussi des produits locaux, comme par exemple la recette avec les épices de Joe Beef.

Les Plus :

  • Des produits frais, portionnés et triés par recette
  • Des belles fiches recettes
  • Possibilité de commander moins d’une semaine à l’avance

Les Moins :

  • Maximum 4 repas/semaine
  • Choix pour 2 ou 4 portions uniquement

 

Faire son fromage avec U-main

2015-10-31 15.09.04Avant les fêtes, j’ai reçu un kit de fromage U-main. Ce kit permet de faire soi-même son fromage à la maison avec des recettes simples.

Le kit 4 fromages (Mozzarella, Ricotta animale et végétale, Paneer et Queso Blanco) permet de produire jusqu’à 16 kilos de fromage (450g – 550g par fois) !

Au final, avec ce kit, c’est très facile de créer de délicieux fromages en peu de temps. J’ai testé la ricotta en différentes formes (fraiche ou vieillie) et cela a permet de cuisiner de délicieuses lasagnes fraiches ou de la déguster sur du pain maison. D’ailleurs, le site fournit des recettes pour utiliser le petit lait (le liquide qui reste après avoir fait son fromage), dont un délicieux pain maison.

Mais mon préféré reste la mozzarella qui était délicieuse. J’ai déjà hâte d’en refaire pendant l’été pour la manger avec des tomates fraiches du jardin et du basilic.

2015-11-03 12.06.11Lorsque j’ai fait goûté mon fromage autour de moi, le résultat a toujours été le même : de nouveaux adeptes qui ont aussitôt commandé un kit pour essayer.

Avec la nouvelle année, U-Main offre aussi maintenant un kit pour faire son propre fromage en grain.

Je vous invite donc à essayer de faire votre propre fromage à la maison en quelques étapes simples.

Le chaga, pour une alimentation de qualité

Le chaga est un champignon connu depuis longtemps pour ses propriétés nutritionnelles hors du commun. Les Sibériens lui ont d’ailleurs attribué le sympathique surnom de « Champignon de l’Immortalité »!

Le chaga est avant tout un champignon qui parasite les arbres des forêts nordiques. Sa « victime » favorite est le bouleau. Il semblerait que le chaga absorbe les nutriments contenus dans l’arbre pour lui permettre de survivre aux rigueurs de l’hiver. C’est ce qui explique qu’il soit l’un des champignons les plus riches en nutriments au monde.

Le chaga

Le chaga. Source : www.kredls.com

Le chaga doit être cueilli avec beaucoup de soins et de précision, d’une part pour lui permettre de continuer à pousser, d’autre part pour éviter de blesser, voir tuer l’arbre. Une fois cueilli, il est généralement séché et mis en poudre, mais il se retrouve également en morceaux séchés. Il pourra être consommé sous forme de tisane. Vous pouvez encore en faire une décoction qui pourra être utilisée dans toutes vos recettes. La même chose est vraie si vous l’avez en poudre. Une petite pincée dans votre recette, et le tour est joué.

D’un point de vue nutritionnel, comme mentionné plus tôt, le chaga apparaît aux yeux de plusieurs comme étant la panacée des superaliments. Il possède effectivement de grandes doses de nutriments, de minéraux et d’antioxydants. On y retrouve principalement des vitamines B, des flavonoïdes (des antioxydants présents dans les fruits et légumes), ainsi que divers minéraux et enzymes bénéfiques. Il s’agit également d’une source de choix pour l’acide pantothénique, une vitamine nécessaire à une absorption adéquate des minéraux et nutriments par l’organisme.

Est-ce que cela veut dire qu’il faut se mettre à consommer que du chaga? Non, évidemment. Comme le rappelle le nutritionniste urbain, une alimentation saine est une alimentation variée, composée d’aliments de qualité. Il faut également éviter de limiter sa vision de l’alimentation au contenu nutritionnel des aliments; les couleurs, textures et, surtout, saveurs des aliments qu’on apprête contribuent au plaisir de manger sainement. Mais il semble que le chaga soit un aliment de choix pour rehausser la qualité de votre alimentation.

Gastronomika – Balado Novembre 2015

And If I'm Wasting My Time, Then Nothing Could Be Better
Nous sommes déjà de retour avec un nouveau numéro du podcast de la culture culinaire. Pour ce mois de novembre, nous parlons de gaspillage alimentaire.

Au menu :

Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous en décembre pour un numéro spécial Tabous alimentaires.

Projet de loi sur la vente d’alcool québécois : Obsolète dès son dépôt!

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Projet de loi sur la vente d’alcool québécois

Obsolète dès son dépôt!

Longueil, le 3 décembre 2015 – Terroirs Québec (terroirsquebec.com), la plus importante épicerie fine de vente en ligne de produits québécois, s’étonne que le projet de loi sur la vente d’alcool déposé à l’Assemblée nationale le 3 décembre par le ministre des Finances Carlos Leitão fasse complètement abstraction des épiceries virtuelles et de la vente en ligne, un pan pourtant majeur et incontournable de la réalité d’aujourd’hui. En 2015, plus de la moitié des Québécois effectuent des achats en ligne (selon le CEFRIO), et aux États-Unis, 23 % des consommateurs achètent du vin en ligne.

«  Le projet de loi modifiant la vente d’alcool québécois était désuet avant même d’être déposé. C’est d’autant plus incompréhensible que le gouvernement du Québec est en train de planifier et d’établir sa stratégie numérique. Comment peut-on dire vouloir valoriser et favoriser la culture numérique des entreprises, alors que le projet de loi sur la mise en marché de l’alcool n’inclut même pas une dimension de vente en ligne, en 2015 ? » s’étonne Cédric Fontaine, fondateur de Terroirs Québec.

 

Seule la SAQ peut vendre en ligne

Actuellement, au Québec, il est interdit de vendre des boissons alcoolisées sur Internet pour les détaillants autres que la Société des alcools du Québec (SAQ). En effet, celle-ci possède le monopole de la vente d’alcool en ligne. Pourtant, selon l’Association des vignerons du Québec, sur un total de 170 millions de bouteilles de vin consommées annuellement par les Québécois, on compte seulement 150 000 bouteilles de vin québécois achetées à la SAQ, ce qui représente 0,09 %. Pas surprenant lorsque l’on sait qu’en 2013, parmi les 11 500 produits offerts à la SAQ, seulement 321 étaient québécois, soit 2,8 %.

 

Préserver les achats locaux

Grâce au commerce électronique, les producteurs auront accès plus aisément à leur clientèle pour un coût limité. Cela représente un immense potentiel d’augmentation de leurs ventes, engendrant des économies d’échelle importantes et favorisant la création d’emplois ici. De plus, rendre accessibles les produits des terroirs québécois par Internet répond à un besoin grandissant de consommation locale. Les consommateurs souhaitent acquérir les produits rapidement; les produits doivent donc venir à eux, autant que possible, et non l’inverse.

 

Pour toutes ces raisons, conclut M. Fontaine, « il faut modifier la loi pour qu’elle autorise la vente en ligne par les producteurs et les cybercommerçants autres que la SAQ. Sinon, les acheteurs québécois commanderont leur alcool en ligne dans le reste du Canada ou ailleurs dans le monde, à défaut de pouvoir le faire ici, de la même manière qu’ils achètent déjà aujourd’hui des biens de consommation en ligne majoritairement en dehors du pays ».

 

 

À propos de Terroirs Québec

Terroirs Québec, la plus importante épicerie fine de vente en ligne, célèbre ses 10 ans en 2015. La plate-forme Web pionnière en son genre donne accès à plus de 350 produits des terroirs québécois. Le cybercommerçant Cédric Fontaine, fondateur de cet « Amazon » des terroirs québécois, vise à promouvoir et à rendre accessibles des produits parfois très rares, voire impossibles à trouver dans les commerces de détail. En 2014, terroirsquebec.com a reçu la visite de 70 000 internautes, qui ont consulté un total de 332 000 pages.

 

Cédric Fontaine, un cybercommerçant impliqué

Passionné depuis toujours par la restauration et la gastronomie, Cédric Fontaine a toujours eu à cœur de redonner à la communauté. Une fois diplômé en hôtellerie, il décide de monter un projet social d’intégration des non-voyants et malvoyants en réalisant des menus de restaurant en braille et en gros caractères pour de nombreuses tables à travers la France. En 2002, il s’installe au Québec et, quelques années plus tard, décide de s’investir dans la promotion de la gastronomie québécoise. En 2005, il fonde l’épicerie fine de vente en ligne Terroirs Québec. Depuis, il travaille sans relâche pour rapprocher les Québécois de leurs producteurs locaux.

 

Pour en savoir plus sur Terroirs Québec :

www.terroirsquebec.com
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Twitter

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Source :
Terroirs Québec

Pour information et entrevue :
Tania-Kim Milot
pointcomm
T  418 529-8270
C  581 999-6067
tkmilot@pointcomm.net

Tout savoir sur le gateau aux fruits

Gateau aux fruits maison

Gâteau aux fruits fait maison

Le gâteau aux fruits ne laisse personne indifférent, on l’aime ou l’on déteste! Bien que ce dessert soit devenu moins populaire, il est encore apprécié par beaucoup. Alors qu’il est aujourd’hui indissociable du temps des fêtes, vous serez surpris d’apprendre qu’il n’en a pas toujours été ainsi.

  • Les origines du gâteau aux fruits

Les origines du gâteau au fruit remonteraient à la Rome antique. À une purée d’orge étaient ajouté de la grenade, des noix de pins ainsi que des raisins. C’est au Moyen-Âge que sont rajoutés du miel, des épices et des fruits. C’est avec cette nouvelle recette que le gâteau aux fruits conquit toute l’Europe. Sa recette se modifie pour s’adapter aux gouts et saveurs locales. C’est au XVIe siècle, après la découverte de la préservation des fruits par le sucre, que les fruits confits sont ajoutés à la recette. Il arrivera au Canada avec les Anglais, qui le confectionnaient avec du suif (graisse de bœuf). Dans un premier temps réservé aux grandes occasions, il devient un classique de Noël. C’est seulement dans les années 50 que ce gâteau devient le dessert à servir durant le temps des fêtes dans les familles francophones.

  • Des recettes de gâteau aux fruits

Il existe une variété de recettes, bien qu’elles soient assez semblables. Nous en avons retenu trois, celle de Jacques Boulanger, celle de Ricardo Larrivée et celle de Martin Picard et Gabrielle Rivard-Hiller.

Il n’est pas nécessaire de suivre les recettes à la lettre, en effet, rien ne vous empêche d’omettre l’alcool (surtout si des enfants vont y gouter) ou de remplacer du brandy par du vin ou du jus de fruit. De plus, n’hésitez pas à remplacer des fruits confits que vous aimez moins par vos préférés, ou d’utiliser des dattes à la place des raisins.

Le plus important est de garder les proportions de la recette et de bien suivre les instructions de cuisson. Il faudra aussi laisser le gâteau reposer au frais pendant 3 à 4 semaines avant de le servir. Pour le faire vieillir plus longtemps, il vous suffira de l’envelopper d’un linge imbibé d’alcool et de le recouvrir d’une pellicule de plastique alimentaire.

Il est triste de constater que les gâteaux aux fruits ne sont plus aussi appréciés qu’avant. Les gouts des Québécois ont sans doute changé, mais les gâteaux industriels de mauvaise qualité sont surtout à blâmer. C’est pour cette raison que nous vous offrons les gâteaux aux fruits de Toque et Tablier. Pourtant, un gâteau aux fruits de qualité constitue un très beau cadeau pour le temps des fêtes. C’est aussi le cadeau idéal à partager en famille lors des froides soirées d’hiver.