Aller à l’épicerie? Pas très efficace…

C’est un fait, le prix des aliments sur les tablettes ne cesse d’augmenter, année après année. Mais il est intéressant de se pencher sur le coût réel de l’épicerie. Car le prix qu’on paye à la caisse n’est pas le seul élément qu’il faut mesurer. Nous devons ajouter le temps et le déplacement pour savoir combien nous coûte réellement notre épicerie.

Malheureusement, ces coûts ne sont pas évidents à calculer. Pour ce qui est du déplacement, si vous y allez à pied, c’est tel quel. Mais si vous prenez votre voiture, vous devez calculer l’essence consommée, mais également l’usure de la voiture pour le déplacement (car oui, le plus petit déplacement entraîne une usure des pièces). Plusieurs autres coûts entrent en ligne de compte, tels que les assurances et l’immatriculation. Selon le CAA Québec, qui publie annuellement une étude sur les coûts de déplacement automobile, en 2013, un véhicule coûtait en moyenne 0,52$ du kilomètre*.

Le coût en temps est plus facile à mesurer. Des chercheurs finlandais ont fait le calcul, et le résultat est assommant. Ils estiment que 450 millions d’heures par année sont passées par les consommateurs finlandais à faire leur épicerie! Autrement dit, chaque ménage consacre 200 heures par années à faire son épicerie, ce qui équivaut à 5 semaines de travail à 40 heures par semaine. Multipliez ce nombre d’heures par votre salaire horaire, et vous aurez une bonne idée de ce que vous coûte réellement votre épicerie en temps.

Prenons un exemple pour y voir plus clair. Imaginons un individu qui achète 100$ d’épicerie par semaine. Il a un salaire de 20$ de l’heure. Pour faciliter le calcul, il se rend à l’épicerie à pied. À la caisse, il lui en coûte donc 5 200$ d’épicerie par année, montant auquel nous ajoutons 200 heures à 20$ de l’heure (4 000$). Le coût réel de son épicerie, annuellement, est donc de 9 200$.

L’épicerie en ligne apparaît comme une solution pratique à la situation. Premièrement, on fait notre commande quand bon nous semble. Pas besoin de courir pour arriver avant la fermeture des magasins! On commande également d’où on veut : que ce soit de la maison ou du travail, du moment qu’il y a une connexion à Internet. Et le tout est livré chez soi, à la porte! Pas besoin de se déplacer, et aucune perte de temps. En plus, on n’a pas à faire la file pour passer à la caisse!

Il est évident que faire son épicerie en ligne est beaucoup plus rapide et efficace, et je suis persuadé que dans les prochaines années, nous verrons de plus en plus de québécois adopter cette petite révolution de l’alimentation.

* Vous trouverez sur le site du CAA Québec un outil vous permettant de calculer exactement combien vous coûte votre véhicule par kilomètre.

Visite aux Îles de la Madeleine

François Nadeau, un ami, et un très bon photographe, a eu la chance de se rendre aux Îles de la Madeleine. Je lui ai demandé de me réaliser quelques portraits d’artisans de la région.

Depuis longtemps, sur Terroirs Québec, j’essaye de mettre en avant les produits en provenance des Îles. Une partie de ce travail est possible grâce à la grande collaboration du Bon Goût Frais des Îles qui fait un travail formidable. Ainsi, vous pouvez retrouver les producteurs suivants sur notre boutique en ligne : Fumoir d’Antan, Gourmande de Nature, Miel en Mer, Moules de culture des Îles, Pêcheries Gros Cap et Saveurs de l’Art.

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Martine Viens, Saveurs de l’Art
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Mario Déry, Boulangerie Madelon
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Élie-Anne Arseneau et Hélène Arseneau, Hélène des Îles
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Marie-Pier Jossart, Café du Moussonneur
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Benoit Arseneau (Ben à Ben), Fumoir d’Antan
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Stéphane Chiasson, Fromagerie du Pied-de-Vent

Le Reflet – janvier 2015

1310979586321_ORIGINALLe journal Le Reflet a publié un portrait sur notre entreprise le 6 janvier 2015. Une occasion de parler des épiceries en ligne, et des 300 produits que nous proposons sur notre site.

Bière de microbrasserie et vente en ligne

Selon Le Devoir, le député péquiste Pierre Karl Péladeau reproche à la Société des alcools du Québec (SAQ) de ne pas soutenir suffisamment les microbrasseries québécoises. Un point de vue partagé par l’Association des microbrasseries du Québec (ABMQ).

Sur les 10 000 produits actuellement disponibles à la SAQ, il n’y a que 93 bières, dont seulement 7 du Québec et 2 du Canada.

Chez Terroirs Québec, nous aimerions faire la promotion et vendre la bière de microbrasserie, comme le font les épiceries et de nombreux dépanneurs. Cependant, la loi ne nous permet pas d’obtenir un permis d’épicerie pour vendre des bières sur notre site internet. La loi Québécoise interdit également le transport de l’alcool via des transporteurs privés comme Postes Canada ou UPS, à l’exception de la SAQ.

Selon nous, s’il était possible de vendre des bières en ligne nous pourrions travailler à la promotion de ces microbrasseries. Partout dans le monde il est possible de vendre en ligne de l’alcool, un marché en forte progression.

Voici un exemple de sites de vente de bière dans le monde :

http://www.latelierdesbieres.fr/
http://www.saveur-biere.com/fr/
http://www.beermerchants.com/

L’incroyable histoire du blé

Pendant le temps des fêtes, je suis tombé sur un article de la célèbre revue The Economist, paru en 2005. Cet article raconte une histoire fascinante, celle de l’évolution du blé et de son rôle dans la survie de l’humanité! Je vous en partage ici les grandes lignes.

L’histoire débute il y a près de 12 000 ans, pendant une ère glaciale. En Orient, la sécheresse a obligé les habitants à se nourrir principalement de grains d’épeautre et d’amidonnier (l’ancêtre du blé) qu’ils cultivaient.

Rapidement, en raison de sa constitution génétique particulière, le blé s’est transformé, devenant plus facile à cultiver. Avec la monté de la sédentarisation, la croissance de la population devenait inévitable. En quelques générations, les familles de fermiers du blé ont prit de l’ampleur et, en se déplaçant sur le continent, ont rapidement imposé leur mode de vie. Il faut dire que la culture du blé apportait un avantage certain sur le mode de vie « chasseur-cueilleur », celui de pouvoir maintenir un certain niveau d’alimentation quand les temps étaient durs. Ainsi, il y 5000 ans, le blé atteignait l’Irlande, l’Espagne, l’Éthiopie et l’Inde. Un millénaire plus tard, il faisait son entrée en Chine.

La culture du blé a entraîné la domestication du bétail. Les animaux facilitaient le travail des agriculteurs qui eux se servaient du fumier des animaux pour fertiliser les champs. Puis, les innovations sont apparues lentement, et se sont dispersées tout aussi tranquillement sur la planète. En 1798, un économiste anglais du nom de Thomas Robert Malthus prévoit que l’humanité frappera bientôt un mur. Selon sa théorie, il était impossible d’augmenter la culture du blé aussi rapidement que la population mondiale; les bébés pourront éventuellement se reproduire, mais les espaces cultivables ne sont pas infinis. Dans les faits, un peu partout sur la planète, la croissance rapide de la population entraînait des famines.

L’arrivée du tracteur dans le monde agricole a sauvé la mise. Non seulement il a permis d’augmenter la productivité des agriculteurs, mais la partie des champs qui était utilisée strictement pour nourrir le bétail pouvait maintenant servir à nourrir les humains. Mais le désastre prédit par Malthus était toujours inévitable. La solution retenue est surprenante : le guano, c’est-à-dire les excréments de chauve-souris, qui s’est révélé être un engrais de premier choix. Une industrie de collecte de guano s’est créée en Amérique du Sud et sur les côtes d’Afrique du Sud, créant la richesse pour certains, mais causant violence et massacres lorsque les réserves de guano furent épuisées, vers 1880. Diverses sources d’engrais ont ensuite été exploitées, mais la famine finissait toujours par refaire surface, surtout en Inde.

C’est en 1952 qu’un chercheur, Norman Borlaug, a eu l’idée de combiner différentes espèces de blé. Les résultats ont été frappants : grâce à la nouvelle espèce de Borlaug (qui lui a valu le Nobel de la Paix en 1970), l’Inde a triplé sa production de blé et n’a plus jamais connu de période de famine depuis. Ces semences sont maintenant utilisées à la grandeur de la planète.

Aujourd’hui, les préoccupations avec les OGM et la tendance à éviter le gluten ont fait perdre au blé sa place dans l’alimentation globale de l’humain. Mais je trouvais important, en ce début d’année, de faire réaliser à quel point cet aliment de base a contribué à la fois à la survie de l’humanité, mais également à son dépassement. Alors, quand vous mangerez un aliment à base de blé, vous saurez que vous mangez 12 000 d’histoire!

Histoire de gourmands : culture culinaire

5084_gourmands_webRose-Hélène Coulombe et Michel Jutras viennent de publier le deuxième ouvrage, de ce qui sera un triptyque.

Après « Femmes engagées à nourrir le Québec« , voici donc l’histoire de la Culture Culinaire du Québec.

La culture culinaire, agricole et alimentaire influence aujourd’hui notre façon de nous alimenter. Ce livre dresse donc un portrait de l’évolution de la culture alimentaire au Québec : des moines à l’expo 67, du cercle des fermières au Jeux Olympiques de 1976.

Cet ouvrage fait un tour très exhaustif de nombreux domaines qui ont créé cette culture culinaire, et il est possible de le lire comme un livre ou de l’utiliser comme base de connaissances dans de nombreux domaines : la formation culinaire, le rôle de l’État, les regroupements, les clubs gastronomiques, les médias, les territoires, les produits, les savoirs-faire, les événements et les artisans. On y retrouve même des recettes de traditions culinaires familiales (comme le cerf au Porto, les oeufs au pain, le caribou du Carnaval…).

 

Que voulez-vous savoir en 2015?

Bonjour chers amateurs et amatrices des produits du Terroir Québécois.

Je désire tout d’abord vous souhaiter un chaleureux temps des fêtes, ainsi qu’une année 2015 remplie de santé et de succès.

Parlant de 2015, j’ai quelques idées d’article pour le blog de Terroirs Québec. Mais je vous encourage à m’écrire (jerome@terroirsquebec.com) si vous avez des idées de sujets pour le blog, ou encore si vous vous posez des questions sur différents thèmes liés à l’alimentation. Il me fera plaisir de me pencher sur vos idées et suggestions.

Sur ce, joyeux des temps des fêtes!

Guignolée : Terroirs Québec offre le terroir

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Le temps des fêtes n’apporte pas de la réjouissance à tout le monde. Pour les familles démunies, cette période de l’année représente bien souvent un moment difficile à passer. Heureusement, plusieurs organismes s’évertuent à améliorer le sort de ces familles.

Consciente de l’importance de l’alimentation dans le bien-être global des individus, l’entreprise Terroirs Québec a décidé d’apporter sa contribution dans la promotion de la sécurité alimentaire des familles québécoise.

C’est ainsi que Terroirs Québec se joint à la guignolée du Complexe Le Partage en offrant 100 paniers de produits du terroir québécois, de nos régions. Les paniers seront composés de :

 

  • 1 boîte de tisane inuite genévrier (une infusion jaune dorée, au goût camphré avec une pointe de citron et de menthe)
  • 1 pot de gelée de queues de fraises (une recette ancestrale moins sucrée et un peu plus amère que la gelée de fraise habituelle), en collaboration avec la Ferme Guy Rivest
  • 1 pot de terrine de bison (un délicieux mélange de viande de bison sauvage, de poivre noir et de brandy), en collaboration avec Ducs de Montrichard
  • 1 sac de popcorn biologique (un popcorn naturel, avec une texture délicate et une couleur blanche brillante), en collaboration avec Tullochgorum Farm.

Par cette action, Terroirs Québec souhaite rendre les produits du terroir accessibles aux familles démunies de la région, pour les fêtes de fin d’année. Ce sont des produits de qualité, originaux, et issus d’un savoir-faire développé au fil des générations.

2014-12-03 13.23.38Terroirs Québec promeut et valorise le savoir-faire des artisans québécois auprès des québécois. Bien plus qu’une épicerie en ligne, Terroirs Québec travaille en partenariat avec 60 producteurs Québécois répartis dans l’ensemble de la province.

Le Complexe Le Partage a pour mission d’offrir aux familles défavorisées du secteur Kateri des services d’entraide, de support, de formation et d’intégration dans une perspective de solidarité sociale et de prise en charge individuelle et collective.

Entrée Libre

Dans son émission du 24 novembre, la journaliste Catherine MathCapture d'écran 2015-01-28 16.58.50ys recommande Terroirs Québec pour les achats en ligne de produits artisanaux du Québec.

 

L’épicerie en ligne : qui en profite le plus?

Diane a 68 ans. Bien qu’elle soit encore jeune de cœur, son corps commence à lui apporter quelques soucis. Elle vient de recevoir un diagnostic d’arthrite aux deux genoux, ce qui explique pourquoi elle a de la difficulté à marcher depuis environ deux ans. Elle fait également de l’ostéoporose. Elle est donc inquiète à chaque fois qu’elle sort de chez elle, car une simple chute pourrait se transformer en une fracture impossible à guérir.

L’exemple de Diane, fictif, témoigne de la place que l’épicerie en ligne pourrait prendre dans les prochaines années. Car ne nous en cachons pas, l’épicerie en ligne (avec livraison à la porte) peut faciliter la vie de plusieurs personnes. Par exemple, les étudiants en appartement n’ayant pas les moyens d’avoir une voiture peuvent apprécier de ne pas avoir à trimbaler plusieurs sacs d’épicerie. Ceux qui travaillent beaucoup y trouvent également leur compte. Le fait de pouvoir faire son épicerie quand on le veut, où on le veut, est un avantage incroyable.

Mais si l’épicerie en ligne peut faciliter la vie de plusieurs, je pense que ce sont les personnes âgées, comme Diane, qui en bénéficieraient le plus. En vieillissant, nos capacités physiques diminuent et les blessures guérissent moins bien. Cela limite la possibilité de plusieurs personnes âgées de se déplacer à leur guise. Cela peut nuire à l’alimentation de ces personnes, puisque les sorties à l’épicerie deviennent parfois périlleuses (surtout l’hiver).

En commandant de chez soi et en recevant leur commande directement à la porte, plusieurs personnes âgées pourraient avoir accès à une saine alimentation sans soucis et sans risque. Et pour les personnes qui ne sont pas à l’aise avec Internet, un proche pourrait facilement faire la commande et la faire livrer à l’adresse voulue.

Et vous, à qui pensez-vous est-ce que l’épicerie en ligne pourrait faciliter la vie?