Les épices d’Origina

Collaboration spéciale de Cassandra C., rédactrice en chef du blogue La Boufferie.

 

L’an dernier, au cours d’un salon de dégustation de produits d’ici, j’ai découvert les épices d’Origina. J’ai tout de suite adoré l’idée que ces épices proviennent de nos forêts boréales. J’ai muni mon garde-manger d’un petit pot de fleurs à miel ainsi que d’un de poudre de thé des bois.

 

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Pour ce qui est du premier, je l’utilise plus rarement. J’en agrémente mes yaourts natures, mes biscuits sablés ou certaines de mes pâtisseries. Quant au deuxième, la poudre de thé des bois, je le mélange à du sel et du poivre afin d’assaisonner mes filets de saumon. Le résultat est délicieux et le goût du thé, bien que très subtile, apporte un petit quelque chose d’intéressant au repas.

 

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Bref, cette collection de produits est une belle découverte pour moi. Mon copain étant amateur de poivres, j’ai bien l’intention d’essayer le poivre des dunes prochainement et je me laisserai sûrement tenter par un pot de pétales de roses qui pourrait faire de très bons sirops pour les cocktails.

Le devoir 15 mars 2015

Mention de Le Devoir du 15 mars 2015.

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Aidez-nous à obtenir un permis pour vendre de l’alcool des terroirs

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Nous vous invitons à signer, puis à partager, une pétition que nous avons déposé sur le site de l’Assemblée Nationale, avec l’aide de notre député, Alain Therrien.

Nous pensons qu’en 2015, une épicerie en ligne comme la nôtre devrait être autorisée à posséder un permis d’épicerie pour vendre des alcools des terroirs sur le web. Hors ce n’est pas le cas.

Notre pétition réclame donc simplement le droit d’obtenir un permis d’alcool pour épicerie. Cela ne remet nullement en cause le monopole de la SAQ, et n’apporte aucun risque pour les mineurs car nous sommes en mesure de livrer uniquement à des acheteurs de plus de 18 ans.

Alors, signez là !

 

 

 

Tullochgorum farm, spécialiste du popcorn !

C’est la passion pour le popcorn qui a poussé Loraine et Steve Lalonde à en produire sur leur ferme certifiée biologique en 1997. Après des années d’expérimentation sur différentes variétés et différentes techniques de production, ils sont arrivés avec leur « Tullochgorum Blues« , un produit qui a conquis les amateurs de popcorn.
Selon leurs connaissances du milieu, ils sont les seuls au Canada à produire commercialement du popcorn bleu certifié biologique.

10 ans pour Terroirs Québec, l’épicerie fine de vente en ligne

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Québec, le 11 février 2015 – Terroirs Québec (www.terroirsquebec.com), la plus importante épicerie fine de vente en ligne, célèbre ses 10 ans. La plate-forme Web pionnière en son genre donne accès à plus de 300 excellents produits des terroirs québécois à partir de votre salon. Le cybercommerçant Cédric Fontaine, fondateur de ce « Amazon » des terroirs québécois, vise à promouvoir et à rendre accessibles des produits parfois très rares. Avec la visite de 70 000 internautes qui ont consulté 332 000 pages en 2014, on peut affirmer que l’épicerie Terroirs Québec est bien implantée dans son milieu et que le service est très apprécié des utilisateurs.

Un site, plus de 300 références différentes

Terroirs Québec propose plus de 300 références différentes sur une seule et même plate-forme Web, disponibles en stock et livrées à domicile. Les visiteurs du site peuvent aisément naviguer dans une vaste gamme de produits : charcuteries, produits de la mer, breuvages, plaisirs sucrés, etc. La variété des produits offerts ne cesse d’augmenter pour s’ajuster à la demande croissante des clients. D’une très grande qualité, ils sont le reflet du savoir-faire des artisans québécois. L’entreprise vise ainsi non seulement à promouvoir les terroirs québécois à travers tout le Canada, mais également les producteurs d’ici.

 

Une aide aux producteurs de la province

Avec la création de Terroirs Québec, Cédric Fontaine souhaitait apporter une aide notable aux producteurs de la province. Il se procure donc leurs produits au prix du distributeur, sans exercer aucune pression sur ceux qu’il considère avant tout comme des partenaires. Ceux-ci sont d’ailleurs référencés gratuitement sur le site Web de l’épicerie fine. Grâce à ces avantages indéniables, Terroirs Québec fait désormais affaire avec plus de 70 producteurs à travers le Québec.

 

Cédric Fontaine, un cybercommerçant impliqué

Cédric Fontaine a obtenu, en France, un baccalauréat économique et social. Il a aussi étudié dans l’hôtellerie et la restauration. Au cours de ses études, il a travaillé, aussi bien en cuisine qu’au restaurant, pour des établissements renommés. Une fois diplômé, il décide de monter un projet social d’intégration des non-voyants en réalisant des menus de restaurant en braille et en gros caractères pour de nombreuses tables à travers la France. La suite de sa vie professionnelle le mène des hôtels et restaurants les plus luxueux d’Europe jusqu’à l’installation de systèmes de gestion hôtelière. En 2002, Cédric Fontaine s’installe au Québec et, quelques années plus tard, décide de s’investir dans la promotion de la gastronomie québécoise. En 2005, il fonde l’épicerie fine de vente en ligne qu’est Terroirs Québec.

 

Pour en savoir plus sur Terroirs Québec :
www.terroirsquebec.com
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Source :
Terroirs Québec

Pour information et entrevue :
Jean-Sébastien Brousseau
pointcomm
T : 418 529-8270
C : 418 953-4749
jsb@pointcomm.net

Aller à l’épicerie? Pas très efficace…

C’est un fait, le prix des aliments sur les tablettes ne cesse d’augmenter, année après année. Mais il est intéressant de se pencher sur le coût réel de l’épicerie. Car le prix qu’on paye à la caisse n’est pas le seul élément qu’il faut mesurer. Nous devons ajouter le temps et le déplacement pour savoir combien nous coûte réellement notre épicerie.

Malheureusement, ces coûts ne sont pas évidents à calculer. Pour ce qui est du déplacement, si vous y allez à pied, c’est tel quel. Mais si vous prenez votre voiture, vous devez calculer l’essence consommée, mais également l’usure de la voiture pour le déplacement (car oui, le plus petit déplacement entraîne une usure des pièces). Plusieurs autres coûts entrent en ligne de compte, tels que les assurances et l’immatriculation. Selon le CAA Québec, qui publie annuellement une étude sur les coûts de déplacement automobile, en 2013, un véhicule coûtait en moyenne 0,52$ du kilomètre*.

Le coût en temps est plus facile à mesurer. Des chercheurs finlandais ont fait le calcul, et le résultat est assommant. Ils estiment que 450 millions d’heures par année sont passées par les consommateurs finlandais à faire leur épicerie! Autrement dit, chaque ménage consacre 200 heures par années à faire son épicerie, ce qui équivaut à 5 semaines de travail à 40 heures par semaine. Multipliez ce nombre d’heures par votre salaire horaire, et vous aurez une bonne idée de ce que vous coûte réellement votre épicerie en temps.

Prenons un exemple pour y voir plus clair. Imaginons un individu qui achète 100$ d’épicerie par semaine. Il a un salaire de 20$ de l’heure. Pour faciliter le calcul, il se rend à l’épicerie à pied. À la caisse, il lui en coûte donc 5 200$ d’épicerie par année, montant auquel nous ajoutons 200 heures à 20$ de l’heure (4 000$). Le coût réel de son épicerie, annuellement, est donc de 9 200$.

L’épicerie en ligne apparaît comme une solution pratique à la situation. Premièrement, on fait notre commande quand bon nous semble. Pas besoin de courir pour arriver avant la fermeture des magasins! On commande également d’où on veut : que ce soit de la maison ou du travail, du moment qu’il y a une connexion à Internet. Et le tout est livré chez soi, à la porte! Pas besoin de se déplacer, et aucune perte de temps. En plus, on n’a pas à faire la file pour passer à la caisse!

Il est évident que faire son épicerie en ligne est beaucoup plus rapide et efficace, et je suis persuadé que dans les prochaines années, nous verrons de plus en plus de québécois adopter cette petite révolution de l’alimentation.

* Vous trouverez sur le site du CAA Québec un outil vous permettant de calculer exactement combien vous coûte votre véhicule par kilomètre.

Visite aux Îles de la Madeleine

François Nadeau, un ami, et un très bon photographe, a eu la chance de se rendre aux Îles de la Madeleine. Je lui ai demandé de me réaliser quelques portraits d’artisans de la région.

Depuis longtemps, sur Terroirs Québec, j’essaye de mettre en avant les produits en provenance des Îles. Une partie de ce travail est possible grâce à la grande collaboration du Bon Goût Frais des Îles qui fait un travail formidable. Ainsi, vous pouvez retrouver les producteurs suivants sur notre boutique en ligne : Fumoir d’Antan, Gourmande de Nature, Miel en Mer, Moules de culture des Îles, Pêcheries Gros Cap et Saveurs de l’Art.

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Martine Viens, Saveurs de l’Art
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Mario Déry, Boulangerie Madelon
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Élie-Anne Arseneau et Hélène Arseneau, Hélène des Îles
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Marie-Pier Jossart, Café du Moussonneur
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Benoit Arseneau (Ben à Ben), Fumoir d’Antan
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Stéphane Chiasson, Fromagerie du Pied-de-Vent

Le Reflet – janvier 2015

1310979586321_ORIGINALLe journal Le Reflet a publié un portrait sur notre entreprise le 6 janvier 2015. Une occasion de parler des épiceries en ligne, et des 300 produits que nous proposons sur notre site.

Bière de microbrasserie et vente en ligne

Selon Le Devoir, le député péquiste Pierre Karl Péladeau reproche à la Société des alcools du Québec (SAQ) de ne pas soutenir suffisamment les microbrasseries québécoises. Un point de vue partagé par l’Association des microbrasseries du Québec (ABMQ).

Sur les 10 000 produits actuellement disponibles à la SAQ, il n’y a que 93 bières, dont seulement 7 du Québec et 2 du Canada.

Chez Terroirs Québec, nous aimerions faire la promotion et vendre la bière de microbrasserie, comme le font les épiceries et de nombreux dépanneurs. Cependant, la loi ne nous permet pas d’obtenir un permis d’épicerie pour vendre des bières sur notre site internet. La loi Québécoise interdit également le transport de l’alcool via des transporteurs privés comme Postes Canada ou UPS, à l’exception de la SAQ.

Selon nous, s’il était possible de vendre des bières en ligne nous pourrions travailler à la promotion de ces microbrasseries. Partout dans le monde il est possible de vendre en ligne de l’alcool, un marché en forte progression.

Voici un exemple de sites de vente de bière dans le monde :

http://www.latelierdesbieres.fr/
http://www.saveur-biere.com/fr/
http://www.beermerchants.com/