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lundi 14 avril 2008

Le bio reste bien secondaire au Canada...

Selon le portail la Terre, moins de 1% des dépenses totales des Canadiens en épicerie sont consacrées aux produits biologiques. Avec quelques 3555 fermes au Canada qui produisent des aliments bio (2230 en 2001, soit une augmentation de 60%), ce sont 1,5% des exploitations agricoles qui privilégient cette façon plus saine de produire. Près de 70% de ces producteurs bio cultivent des grandes cultures et du foin, et plus de 50% du blé, blé dur et orge sont écoulés aux USA et 31% en Europe ! Bien que très populaire actuellement, le bio n'est encore que marginal...

vendredi 28 mars 2008

Pas de croissance pour le lait biologique en 2008

Les producteurs de lait biologique ne pourront plus produire plus cette année. La Fédération des producteurs de lait avait accordé des journées de production supplémentaires aux fermes laitières biologiques, durant deux ans, sans qu’elles aient à acheter du quota afin de combler la demande.
Selon Hubert Boivin, du syndicat des producteurs de lait de Québec, le niveau de production est au niveau de la demande, demande qui n'évolue que très peu. Avec 93 fermes laitières biologiques, le Québec produit 30 millions de litres de lait, soit 1% de la production laitière totale. Un tiers de la production de lait biologique est consommé directement sous forme de lait à boire, 1/3 dans les yogourts et le dernier tiers pour la production de fromages.

dimanche 24 février 2008

Ruraliment première cuisine de transformation biologique au Québec

Ruraliment, de Saint-Sauveur, maison mère de la bannière Stew Stop, devient la première cuisine de transformation alimentaire accréditée biologique au Québec, de type "Slow Food" surgelé etprêt-à-manger.

Les dirigeants de l'entreprise, Georges Ranger, anciennement du Restaurant Rangers de Saint-Sauveur, et Gérard Lecourtois se disent enchantés de cette nouvelle qui propulse Ruraliment comme un des chefs de file de la transformation alimentaire biologique.

A partir de son usine de Saint-Sauveur, mise en place au printemps 2007, avec sa cuisine de production performante en pleine expansion et un personnel d'expérience de sept (7) employés à temps plein, l'entreprise regroupe, transforme et met en valeur les produits naturels et biologiques du terroir local québécois afin de promouvoir la protection, la biodiversité et la qualité des produits locaux et d'offrir à tous ses clients une cuisine naturelle et savoureuse.

vendredi 9 novembre 2007

Le bio est plus nourrissant !

Selon un article de La Presse, il semble être prouvé que du lait biologique peut contenir plus de vitamine E et jusqu'à 80% de plus d'antioxydants que le lait traditionnel. Les résultats sont tout aussi éclatants pour certains légumes. Les tomates, choux, pommes de terre et laitues en version bio ont tous obtenu de meilleurs résultats que leurs équivalents poussés avec l'aide d'engrais. Des chercheurs britanniques viennent de dévoiler les premiers résultats d'un projet comparatif de cinq ans.
Selon moi, les produits bio sont intéressants car ils contiennent moins de pesticide et qu'ils ont sans aucune mesure bien meilleur goût, mais si en plus leur valeur nutritionnel surpasse largement les produits issus de l'agriculture industriel...
Le professeur Leifert, ardent défenseur de l'agriculture sans pesticide depuis toujours, estime que consommer biologique est équivalent à manger une portion de fruits et légumes de plus, quotidiennement.

lundi 27 août 2007

Même pour le producteur le bio coûte cher !

Après une discussion avec des producteurs de légumes bio, je m'aperçois que produire des légumes bio est tout sauf une solution de facilité, alors que d'autres font de l'argent.
Les contraintes de production, de localisation de la terre, d'arrosage, sont énormes, et probablement là pour le bien des consommateurs. Mais pour se faire certifier (via Québec Vrai par exemple) on commence déjà par payer des frais. Cela me semblerait logique que ces frais soient pris en charge ou permettent des crédits d'impôt du gouvernement. Les producteurs non bio devraient financer ces frais d'ailleurs.
Ensuite, il faut vendre sa production. Les supermarchés achètent soit de façon centralisé (il faut fournir pour tout le Québec), soit à très bas prix (1$ le chou-fleur bio, prix d'achat en ce moment).
L'autre solution est l'agriculture soutenue par la communauté (ASC), une formule défendue très largement à travers la presse par l'organisme Equiterre. Mais saviez-vous que pour acheter un panier bio ASC référencé par Equiterre, il vous en coûtera 15$ d'adhésion Equiterre par année ? Et le producteur devra versé jusqu'à 350$ par année également à Equiterre. Tout un business pour Equiterre cette ASC !
De plus en plus, le bio semble être un marché prometteur pour certains mais ce n'est pas encore très rentable pour les très petits producteurs ou les acheteurs qui doivent encore payer cher...

jeudi 26 juillet 2007

La tomate bio davantage antioxydante ?

Selon PasseportSanté, les tomates issues de l’agriculture biologique seraient plus riches en flavonoïdes antioxydants que celles cultivées de manière conventionnelle. Les résultats d’une étude californienne tendraient à démontrer que les tomates issues de l’agriculture biologique contiendraient près de 80 % plus de quercétine que celles cultivées de manière conventionnelle. Et cette proportion atteindrait 97 % pour le kaempférol. Ces deux substances sont des flavonoïdes – des antioxydants qui semblent si bon pour la santé...

mercredi 25 juillet 2007

Logo biologique fédéral

Est ce qu'il faut la visite d'un ministre pour annoncer le nouveau logo pour que la presse en parle ? De nombreux articles ont été publiés ces derniers jours et ceci pour annoncer que le ministre avait dévoilé le nouveau logo "Biologique Canada". Cependant, l'article sur Terroirs Québec date du 28 février 2007.

samedi 2 juin 2007

Bio et local uniquement en Grande Bretagne

Selon le Guardian, l’organisation responsable de la certification biologique réfléchit à retirer la certification aux produits arrivant en Grande Bretagne par avion. Dans un article précédent, j'évoquais la question s'il valait mieux acheter local ou acheter biologique d'une provenance lointaine. La Soil Association de Grande Bretagne envisage donc de prendre les grands moyens. L'attrait pour le bio est très fort en Grande Bretagne, mais près du tiers des produits sont importés, ce qui entraine un accroissement des vols d'avion. Cependant, la filière bio est souvent aussi équitable et fait donc vivre de nombreux producteurs dans les pays du tiers monde.

mardi 15 mai 2007

Culture biologique et pesticides du champ voisin

Un producteur de légumes bio poursuit la compagnie qui applique les pesticides sur les terres de son voisin. A deux reprises, les terres bio ont été testées positives à des résidus de pesticides et toute la récolte a été perdue. Même si les pesticides ont été appliquées correctement, selon les règles, le poursuivant allègue que le brouillard a transporté les produits sur sa propriété. Ce cas n'est pas commun mais un précédent existe. Des pesticides appliqués sur des pousses de riz ont contaminé et détruits des orchidées d'un producteur voisin. Une ordonnance a obligé à l'épandeur d'herbicides de suivre des règles encore plus strictes.

lundi 14 mai 2007

Porc certifié biologique

Serge Nault, un producteur de grain biologique, souhaite réaliser un projet de porc biologique dans sa municipalité natale de Sainte-Cécile-de-Lévrard. Président fondateur du Syndicat des grains biologiques du Québec, M. Nault mentionne qu'on a développé une expertise au Québec pour faire du grain biologique, soit du grain produit sans engrais chimique, sans herbicide et qui est entretenu au sarcleur. Le producteur agricole soutient que le porc biologique sur litière, comme il envisage de le faire, ne produit pas plus d'odeurs que la production laitière sur liquide.

mardi 24 avril 2007

L'Ile d'Orléans biologique ?

Un producteur d'oies de Sainte-Famille propose que l'île d’Orléans devienne le premier et le seul territoire entièrement biologique du Canada. Le candidat défait de Québec solidaire, Jacques Legros, qui a mené sa campagne sous le thème Une île d'Orléans biologique, entend pousser sur cette idée d'île biologique, croyant que les producteurs agricoles pourraient en retirer d’excellents bénéfices. Président du Syndicat local des producteurs agricoles, François Blouin ne croit pas à la viabilité du projet. Il juge que la concentration de fraisières et de pommeraies est trop forte sur l'île pour permettre de bannir insecticides et herbicides.

lundi 23 avril 2007

La fin du biologique ? Et sa renaissance...

Un nouveau phénomène aux Etats Unis risquent d'arriver prochainement au Québec : la lutte aux produits bio industriels. Un nouveau programme de certification des produits alimentaires - avec l'apparition d'un nouveau logo - vient d'y voir le jour pour mettre l'accent sur le caractère local des aliments biologiques. On assure aux consommateurs que le bio qu'ils mettent dans leur assiette n'a pas été produit dans des mégafermes, mais bien par des fermes locales de propriété familiale. Et ce, à une distance raisonnable de leur maison, mais aussi dans le respect de l'environnement, de l'intégrité des animaux et du travail des employés.

mercredi 4 avril 2007

La fin du café bio aux USA ?

Déjà que Starbucks a quelques soucis avec son chiffre d'affaires, voilà qu'on apprend que le département de l'agriculture états-uniens (USDA) a sorti une règle qui risque de compliquer les choses pour le tiers-monde et son café biologique. La décision complique tellement la certification biologique que de petits producteurs pourraient ne plus être en mesure de faire certifier bio leurs produits.
Jusqu'à présent, la certification permettait à des co-op (des petites groupes de producteurs indépendants) de faire inspecter au hasard seulement une portion de ces membres chaque année (généralement 20%), les autres étant auto-certifiés par un dirigeant de la co-op, qui devait s'assurer que les règles étaient bien suivies. L'année suivante un autre 20% était visité, pour finalement atteindre 100% au bout de 5 années.
Mais la nouvelle règle annoncée ce mois-ci oblige maintenant la visite de toutes les fermes de la co-op tous les ans, tel que cela se pratique aux USA. Le système précédent était là pour permettre aux plus pauvres de pouvoir être certifié à des coûts moindres. Cela prend actuellement 20 à 30 jours pour certifier un groupe, cela pourrait prendre jusqu'à une année avec la nouvelle réglementation, avec un coût moyen de 200$ US par jour.

vendredi 23 mars 2007

Le Choix du président biologique

Le groupe Loblaw annonce la marque Le Choix du président biologique. L'emballage des produits a le logo certifié Quality Insurance International, symbole qui assure que le produit a été certifié biologique par une tierce partie indépendante et qu'il a été produit selon des normes biologiques strictes : sauce aux pommes, bananes, bleuets sauvages du Québec ou carottes biologiques, céréales organiques, jus frais, beurre d'arachide et lait de soja sont quelques-uns des 20 produits biologiques offerts par la chaîne d'alimentation à des prix très raisonnables, pour des produits biologiques.

jeudi 15 mars 2007

Le bio n'atteint pas les objectifs !

La Table filière biologique du Québec a élaboré un plan stratégique 2004-2009. Trois ans plus tard, il apparaît que la croissance prévue est au rendez-vous, mais elle se situe sous la barre des résultats escomptés. Le secteur de l'agriculture biologique s'était fixé cinq grands objectifs de croissance en ce qui a trait au degré de confiance des consommateurs (80% prévu, 60% actuellement), à l'augmentation du nombre de fermes certifiées biologiques (1091 entreprises en 2004 et seulement 1326 fin 2006), à la valeur des produits transformés au Québec, à celle des aliments vendus sur les marchés intérieurs et à celle des exportations de produits. Les grands distributeurs (Provigo, Métro et Sobeys), à cause de leurs conditions d'approvisionnement qui sont assez strictes, se sont adressés aux marchés extérieurs pour répondre à la demande de leur clientèle. L'exportation se porte plutôt bien quant à elle. Il y a encore du travail à faire, c'est certain mais certaines industries ont encore du mal à faire la transition (l'industrie acéricole et l'élevage du boeuf).

 
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