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Tag - certification

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vendredi 3 juillet 2009

Nouveau logo « Biologique Canada » et nouvelle réglementation

canadabio.jpgLe gouvernement du Canada a présenté un nouveau logo « Biologique Canada » accompagné du Règlement sur les produits biologiques (RPB) du Canada, qui entrera en vigueur le 30 juin 2009, et qui fixe des normes de certification des produits par des organismes agréés. Les produits qui répondent aux exigences en matière de production et qui contiennent au moins 95 % d'ingrédients biologiques peuvent être étiquetés « biologiques » et arborer le nouveau logo « Biologique Canada Organic ».

Fait intéressant, le nouveau règlement s'applique tant aux produits canadiens qu’importés. Peu importe son origine, pour recevoir une certification biologique, le produit doit respecter les normes canadiennes. D'ailleurs, il y a quelques jours le Canada a conclu avec les États-Unis un accord permettant aux produits des deux pays de recevoir la certification de produit biologique dans l'un ou l'autre de ces pays.

lundi 30 mars 2009

Du porc sans antibiotique

Trois propriétaires de petites porcheries se sont regroupés pour créer la certification NaturPorc, comme sceau de qualité.

"Certifié NaturPorc" garantit que les porcs sont élevés sans antibiotique, dès leur naissance, qu'ils ne reçoivent pas d'hormones, ni aucun stimulant pour accélérer la croissance; qu'ils ne sont nourris d'aucun produit carné. Pour être admissible, la ferme ne doit posséder qu'un maximum de trois cents truies. Le porcelet doit être né sur la ferme et y avoir passé toute sa vie.

Pour l’instant, trois entreprises sont certifiées NaturPorc, soit la ferme Le P’tit cochon rond de Saint-Joachim-de-Shefford, Aux cochonnets mignons de Saint-Isidore de Beauce et la Porcherie Ardennes de Mont-Saint-Grégoire.

lundi 27 août 2007

Même pour le producteur le bio coûte cher !

Après une discussion avec des producteurs de légumes bio, je m'aperçois que produire des légumes bio est tout sauf une solution de facilité, alors que d'autres font de l'argent.
Les contraintes de production, de localisation de la terre, d'arrosage, sont énormes, et probablement là pour le bien des consommateurs. Mais pour se faire certifier (via Québec Vrai par exemple) on commence déjà par payer des frais. Cela me semblerait logique que ces frais soient pris en charge ou permettent des crédits d'impôt du gouvernement. Les producteurs non bio devraient financer ces frais d'ailleurs.
Ensuite, il faut vendre sa production. Les supermarchés achètent soit de façon centralisé (il faut fournir pour tout le Québec), soit à très bas prix (1$ le chou-fleur bio, prix d'achat en ce moment).
L'autre solution est l'agriculture soutenue par la communauté (ASC), une formule défendue très largement à travers la presse par l'organisme Equiterre. Mais saviez-vous que pour acheter un panier bio ASC référencé par Equiterre, il vous en coûtera 15$ d'adhésion Equiterre par année ? Et le producteur devra versé jusqu'à 350$ par année également à Equiterre. Tout un business pour Equiterre cette ASC !
De plus en plus, le bio semble être un marché prometteur pour certains mais ce n'est pas encore très rentable pour les très petits producteurs ou les acheteurs qui doivent encore payer cher...

mercredi 25 juillet 2007

Logo biologique fédéral

Est ce qu'il faut la visite d'un ministre pour annoncer le nouveau logo pour que la presse en parle ? De nombreux articles ont été publiés ces derniers jours et ceci pour annoncer que le ministre avait dévoilé le nouveau logo "Biologique Canada". Cependant, l'article sur Terroirs Québec date du 28 février 2007.

samedi 2 juin 2007

Bio et local uniquement en Grande Bretagne

Selon le Guardian, l’organisation responsable de la certification biologique réfléchit à retirer la certification aux produits arrivant en Grande Bretagne par avion. Dans un article précédent, j'évoquais la question s'il valait mieux acheter local ou acheter biologique d'une provenance lointaine. La Soil Association de Grande Bretagne envisage donc de prendre les grands moyens. L'attrait pour le bio est très fort en Grande Bretagne, mais près du tiers des produits sont importés, ce qui entraine un accroissement des vols d'avion. Cependant, la filière bio est souvent aussi équitable et fait donc vivre de nombreux producteurs dans les pays du tiers monde.

mercredi 4 avril 2007

La fin du café bio aux USA ?

Déjà que Starbucks a quelques soucis avec son chiffre d'affaires, voilà qu'on apprend que le département de l'agriculture états-uniens (USDA) a sorti une règle qui risque de compliquer les choses pour le tiers-monde et son café biologique. La décision complique tellement la certification biologique que de petits producteurs pourraient ne plus être en mesure de faire certifier bio leurs produits.
Jusqu'à présent, la certification permettait à des co-op (des petites groupes de producteurs indépendants) de faire inspecter au hasard seulement une portion de ces membres chaque année (généralement 20%), les autres étant auto-certifiés par un dirigeant de la co-op, qui devait s'assurer que les règles étaient bien suivies. L'année suivante un autre 20% était visité, pour finalement atteindre 100% au bout de 5 années.
Mais la nouvelle règle annoncée ce mois-ci oblige maintenant la visite de toutes les fermes de la co-op tous les ans, tel que cela se pratique aux USA. Le système précédent était là pour permettre aux plus pauvres de pouvoir être certifié à des coûts moindres. Cela prend actuellement 20 à 30 jours pour certifier un groupe, cela pourrait prendre jusqu'à une année avec la nouvelle réglementation, avec un coût moyen de 200$ US par jour.

mardi 26 septembre 2006

Produits du terroir : qu'est ce donc ?

Coup de Pouce publie un article sur son interprétation des produits du terroir. La définition officielle de termes tel que terroir, fermier ou artisanal n'existent pas d'un point de vue de la loi au Québec. Terroirs Québec recense donc des produits que nous estimons du terroirs, même si officiellement ce terme ne veut pas dire grand chose. Néanmoins nous essayons de référencer des produits de qualité produit dans les régions directement. Nous avons du bleuet du Lac Saint Jean, de la chicoutai de la Basse Cote Nord... Pour nous un produit du terroir, c'est un produit authentique, préparé avec soin par un producteur dans lequel nous avons confiance. Pas de label ou d'étiquettes officielles sur les produits, mais de belle qualités gustatives et une vraie envie de faire découvrir des bons producteurs.

lundi 25 septembre 2006

Le label bio canadien pas forcèment au goût du Québec

Puisque la certification bio est déjà réglementée par le gouvernement provincial, la filière bio redoute le coût d'une double certification ou encore d'une certification à deux paliers. Les organismes de certification obtiendront l'agrément fédéral sur recommandation d'un organisme d'accréditation reconnue, tel le Conseil des appellations agroalimentaires du Québec par exemple

En 2003, selon Statistique Canada, le Québec comptait 31 % des 232 entreprises canadiennes qui transforment la biomasse agricole, forestière, marine ou alimentaire en divers nouveaux produits non alimentaires comme l'éthanol, des fibres végétales ou des bouteilles.

jeudi 14 septembre 2006

Réglementation biologique canadienne

Décidèment, cette réglementation avance plutôt vite et semble bien accueilli par le secteur agricole. L'Organic Trade Association (OTA) (organisation du commerce biologique) a salué d'un oeil favorable la prépublication de la réglementation biologique du Canada (disponible ici). Cette prépublication marque le commencement de la période de 75 jours pendant laquelle les intervenants internationaux et locaux peuvent apporter leurs commentaires. Le gouvernement examinera ces commentaires et apportera les révisions nécessaires avant la publication finale et l'entrée en vigueur.

Bien que le Canada dispose d'une norme biologique depuis 1999, elle n'a jamais eu force de loi. L'agrément des producteurs et ouvriers agricoles biologiques est volontaire, sauf au Québec, qui impose l'accréditation des normes biologiques du Québec par les organismes d'accréditation agréés par le Conseil des appellations agroalimentaires du Québec (CAAQ).

On apprend dans cette prépublication que trois options sont envisageables. Si l'on maintient le statu quo (pas de réglementation) il en résulterait une perte cumulative de 490,2 millions de dollars (en dollars de 2005) pour l'économie canadienne. La réglementation obligatoire avec prestation de services par un tiers (option 2) et la prestation intégrale par le Gouvernement (option 3) permettraient toutes les deux des avantages cumulés pour l'économie canadienne de 1 257,6 millions de dollars et de 1 244 millions de dollars (en dollars de 2005) respectivement.