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vendredi 9 mai 2008

Etiquettage des OGM, pas pour demain au Canada

Suite à l'appel de Greenpeace, que j'ai relayé ici, le projet de loi privé C-517, qui aurait enfin donné aux consommateurs le droit de savoir si les aliments vendus au pays contiennent des organismes génétiquement modifiés (OGM), a été battu à la Chambre des communes, 156 voix contre 101.
Je suis vraiment déçu que cette loi n'est pas passé. De nombreux pays à travers le monde ont déjà voté une telle loi et ne serait-ce que par principe de précaution, nous devrions être informé de la présence d'OGM dans notre alimentation. Sans être libéral, je suis aussi déçu que Stéphane Dion n'a pas donné de consigne de vote aux députés libéraux.
L'UPA a été égale à elle-même en adressant une lettre au député à l'origine de cette proposition de loi. Voici l'extrait que l'on peut lire dans La Presse : Les «difficultés majeures» qu'entraînerait l'étiquetage hâtif des aliments issus du génie génétique, selon ces groupes, seraient considérables. D'abord, l'infrastructure agricole canadienne «n'a pas les moyens en place permettant la ségrégation des cultures de manière à se conformer à un étiquetage obligatoire sur la présence ou l'absence d'OGM, et donc de se conformer à un système d'étiquetage obligatoire crédible»...

mardi 22 avril 2008

Passez à l'action pour le projet de loi C-517 et l'étiquettage des OGM

5 étapes faciles proposées par Greenpeace :

  1. Identifiez votre député fédéral grâce à votre code postal;
  2. Trouvez les coordonnées de votre député dans votre comté;
  3. Téléphonez au bureau de comté votre député ou envoyez-lui un courriel qui dit :

Monsieur/Madame le/la député (e), nous avons tous le droit de savoir ce que l'on mange et le droit de choisir de ne pas manger d’OGM. J’appuie l’étiquetage obligatoire des OGM comme c’est déjà le cas dans une quarantaine de pays d'Europe.Le projet de loi C-517 du député Gilles-A. Perron du Bloc Québécois permettrait l’adoption de l’étiquetage obligatoire au Canada. Je vous demande de voter pour le projet de loi C-517. S.V.P, veuillez me confirmer que vous appuierez C-517.

Faites passer le message autour de vous !

jeudi 14 septembre 2006

Réglementation biologique canadienne

Décidèment, cette réglementation avance plutôt vite et semble bien accueilli par le secteur agricole. L'Organic Trade Association (OTA) (organisation du commerce biologique) a salué d'un oeil favorable la prépublication de la réglementation biologique du Canada (disponible ici). Cette prépublication marque le commencement de la période de 75 jours pendant laquelle les intervenants internationaux et locaux peuvent apporter leurs commentaires. Le gouvernement examinera ces commentaires et apportera les révisions nécessaires avant la publication finale et l'entrée en vigueur.

Bien que le Canada dispose d'une norme biologique depuis 1999, elle n'a jamais eu force de loi. L'agrément des producteurs et ouvriers agricoles biologiques est volontaire, sauf au Québec, qui impose l'accréditation des normes biologiques du Québec par les organismes d'accréditation agréés par le Conseil des appellations agroalimentaires du Québec (CAAQ).

On apprend dans cette prépublication que trois options sont envisageables. Si l'on maintient le statu quo (pas de réglementation) il en résulterait une perte cumulative de 490,2 millions de dollars (en dollars de 2005) pour l'économie canadienne. La réglementation obligatoire avec prestation de services par un tiers (option 2) et la prestation intégrale par le Gouvernement (option 3) permettraient toutes les deux des avantages cumulés pour l'économie canadienne de 1 257,6 millions de dollars et de 1 244 millions de dollars (en dollars de 2005) respectivement.

 
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