Petit tour au SIAL

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Le SIAL c’est le salon des professionnels de l’alimentation. C’est un salon que l’on retrouve partout à travers la planète. Au Canada, le SIAL alterne entre Toronto et Montréal. Même si c’est un salon pour la grande alimentation, pour y dénicher des produits venant du monde entier (des sections entières sont dédiées à des régions du globe, comme par exemple l’Italie, la Tunisie, l’Équateur…), c’est aussi l’occasion de découvrir les nouveautés du Québec.

Quelques semaines avant l’évènement, le SIAL dévoile aussi les innovations SIAL. Cet événement récompense les meilleures innovations alimentaires internationales de l’année et révèle les tendances de consommation dans le monde. Parmi cette sélection, on retrouve par exemple la collection de sucre d’érable Isens.

Cette année, j’ai fait quelques belles découvertes : les délicieuses viennoiseries congelées de Première Moisson, les charcuteries d’inspiration des Cochonnailles, et les vins de tomates Omerto.

Insect Québec, nouvelle gamme de produits

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Afin de renforcer la sécurité alimentaire, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a lancé en 2013 un programme pour encourager l’élevage à grande échelle des insectes. Un élément nutritionnel peu cher, écologique et de surcroît… « délicieux ».
Les milliards d’insectes, qui se reproduisent sans cesse sur terre, dans l’air et dans les eaux, « présentent des taux de croissance et de conversion alimentaire élevés et ont un faible impact sur l’environnement pendant tout leur cycle de vie », relèvent les experts. Selon leurs calculs, quelque 900 espèces d’insectes sont comestibles.
« Un tiers de la population mondiale mange des insectes parce qu’ils sont délicieux et nutritifs ».
En collaboration avec plusieurs cueilleurs en forêt, nous allons pouvoir commercialiser prochainement une nouvelle marque Insectes Québec. Vous pouvez laisser un commentaire pour recevoir un échantillon de notre mélange gaspésien.

POISSON D’AVRIL 2014, évidemment…

Conférence La Ferme de l’impossible

Pourquoi est-il impossible de démarrer une petite ferme?
Qu’est-ce que la véritable souveraineté alimentaire?
Comment se nourrir soi-même (et nourrir les autres)?

Fondateur du bistro et de la conserverie Le Naked Lunch, créateur du smoked meat de magret de canard, Dominic Lamontagne présente « LA FERME IMPOSSIBLE », sa nouvelle conférence multimédia, le jeudi 3 octobre 2013 à 19 h, au Centre St-Pierre, 1212,  rue Panet,  salle Marcel-Pépin (S-100), à Montréal. Adultes 10 $ | Étudiants 8 $ | Entrée gratuite pour les 12 ans et moins | Pour réservation et information : http://www.lafermeimpossible.ca

La ferme impossible documente l’assaut législatif lancé contre notre agriculture à la fin des années 1940 par le gouvernement du Québec. Malgré les recommandations phares proposées dans le rapport Pronovost, l’étranglement agricole semble aujourd’hui total. Une réappropriation collective s’impose. Rêvons ensemble d’une agriculture nouvelle, durable et efficace qui se fait à toute petite échelle, par une majorité de personnes.
  • -Vidéo projetée en haute définition sur trois écrans.
  • Conférence multimédia de 90 minutes suivie d’une discussion avec l’assistance.
  • Voir : http://youtu.be/aMUN9u-9vA8
  • Lire : http://www.lafermeimpossible.ca
  • Interagir:  le 3 octobre prochain au Centre Saint-Pierre, 1212, rue Panet, salle Marcel Pépin, 19h
DATES POUR L’AUTOMNE 2013 :
Brome – Festival ÉCOSPHÈRE Brome| 22 septembre, 16 h | Accès au site payant |
Victoriaville – Cégep de Victoriaville (salle de regroupement) | 25 septembre, 19 h | Gratuit |
Gatineau – 331, boul. Cité-des-Jeunes | 9 octobre, 18 h 30 | Billets en vente à l’entrée* | RÉSERVEZ
Weir – Fête des récoltes à la ferme Morgan | 12 octobre, 13 h 45 | Gratuit | RÉSERVEZ
Val-David – 2490, rue de l’Église | 17 octobre, 18 h 30| Billets en vente à l’entrée*| RÉSERVEZ
* Adultes 10 $ | Étudiants 8 $ | Entrée gratuite pour les 12 ans et moins

DOMINIC LAMONTAGNE : En 1997,  il fonde avec un ami l’entreprise Günt Multimédia qu’il quitte en 2003 pour créer avec sa compagne,  Amélie Dion,  une entreprise spécialisée dans les repas sous vide,  Gastronomie Le Naked Lunch. Peu après,  le couple acquiert pignon sur rue en ouvrant un bistro rue Wellington à Montréal. Le Naked Lunch est reconnu pour son smoked meat de magret de canard et ses conserves haut de gamme faites maison. L’aventure se termine en 2012,  lorsque la famille délaisse la frénésie de la métropole pour s’installer à Sainte-Lucie-des-Laurentides,  à la recherche d’un peu plus d’authenticité. Elle lance alors EN PLEINE GUEULE,  entreprise luciloise vouée à la promotion de l’autonomie alimentaire et de la gastronomie responsable. Dominic désire aujourd’hui redonner à tous la possibilité et le goût de pratiquer une agriculture locale à dimension humaine.

La ferme impossible au Québec

La ferme impossible c’est une fermette commerciale dont la taille représente un pour cent de la taille d’une ferme moyenne, interdite d’exploiter aujourd’hui à cause des quotas, permis et réglementations.

C’est, par exemple deux vaches, 200 poules pondeuses et 500 poulets à chair élevés ensemble au pâturage du printemps à l’automne. Avec cette production, une famille pourrait vivre de son activité, en dehors du carcan actuel.  Elle pourrait être, en somme, le point de départ de la revitalisation de nos régions, grâce à la libre entreprise artisanale qui privilégie un réseau de distribution local dit «circuit court».

Dominic Lamontagne a décidé de faire des conférences multimédias sur ce thème et sensibiliser les consommateurs pourquoi le système actuel ne fonctionne plus.

Jour du macaron 2013

Aujourd’hui, 20 mars, c’est la journée du macaron. Créée à l’initiative de Pierre Hermé, le Jour du Macaron est l’occasion de redécouvrir cette gourmandise aux parfums infinis… mais aussi de participer à une action solidaire. En effet, le macaron est échangé contre un don remis à une association choisie par chaque patisserie participante.

À Montréal, la célébre boutique Point G offre aussi une promotion spéciale.

Nous avons demandé à la pâtissière et blogueuse de Rose Madeleine, pâtisseries et sucreries  de nous conseiller quelques produits du terroir à utiliser dans un macaron. Voici ces recommandations.

Puisque c’est le temps des sucres qui débute, pourquoi ne pas intégrer des saveurs bien de chez nous dans la confection de nos macarons. Fabriquez une belle ganache à partir de chocolat blanc que vous mettrez sur une coque de macarons et à l’aide d’une poche à douille, mettre une petite quantité de gelée à l’érable et pommes  au centre de la ganache. Refermez et déguster!

Vous pouvez aussi opter pour le thé à l’érable que vous ferez infuser dans votre crème avant de le mélanger à votre chocolat blanc. Délice assuré.

Pour un macaron un peu plus exotique, il suffit d’infuser un peu de café de fleur dans votre crème pour votre ganache. Tout pour impressionner avec ses saveurs de tussilage, de sapin baumier, de trèfle rouge, d’épilobe et de thé du labrador….

Vous souhaitez des idées plus folles ? Pourquoi ne pas essayer de monter une ganache au chocolat et aux cèpes ? Ou à la réduction de pomme et vinaigre de cidre de Balconville ?

 

Femmes engagées à nourrir le Québec

Au cours de l’automne, la coopérative Histoire de Gourmands a publié le recueil « Femmes engagées à nourrir le Québec« .  Rose-Hélène Coulombe et Michel Jutras, les auteurs, nous font découvrir un grand nombre de femmes qui œuvrent d’une façon ou d’une autre au bien-être alimentaire et culinaire des Québécois depuis plusieurs décennies. Les auteurs rendent ainsi hommage à plusieurs de ces femmes qui ont laissé leur marque, qui ont transmis leur savoir et leur détermination d’une génération à une autre, qui poursuivent aujourd’hui le travail des pionnières en développant et en améliorant tout ce volet alimentaire et culinaire qui fait maintenant partie de notre histoire, de notre culture et de notre identité.

Ce livre est d’ailleurs l’objet de ma chronique dans le retour de la balado Gastronomika, saison 2.

24 prix à gagner: un prix par jour avec le Calendrier de l’Avant virtuel

Cette année, 24 commerçants du Québec ont décidé de vous gâter pour cette période des fêtes.
Du 1er au 24 décembre, découvrez chaque jour dans ce calendrier de l’Avent le nouveau cadeau qu’ils vous ont réservé et courez la chance de le gagner ! Vous pouvez jouer chaque jour. Le tirage a lieu le jour même, et vous recevrez votre cadeau chez vous en quelques jours !

Vendre des oeufs au Québec, un casse-tête ?

Sachez qu’au Québec, bien qu’il soit possible au producteur artisanal de vendre ses oeufs chez-lui, il lui est interdit de le faire dans un marché public si ses oeufs ne sont pas CLASSÉS. On parle autant de l’oeuf vendu en coquille (ex.: à la douzaine) que de l’oeuf transformé (ex.: en quiche).

Hors, la classification dont on parle ici est faite par une poignée de méga postes de classification qui refusent de faire affaire avec les petits éleveurs (d’une centaine de poules et moins) qui ont à peine une quarantaine de douzaines d’oeufs à faire classer à la fois. La classification n’est PAS une mesure visant à assurer l’innocuité de l’oeuf mais plutôt une procédure de standardisation cosmétique des oeufs.

Heureusement, le Règlement sur les aliments prévoit la possibilité de «classer soi-même ses oeufs» pour les producteurs de moins de 250 pondeuses, l’exemptant pour ce faire d’avoir à bâtir un poste de classement enregistré. Cet aspect de la loi ne semble pas encore avoir été exploité.

Jusqu’à aujourd’hui, le MAPAQ refuse de se prononcer à savoir si un oeuf classé chez soi serait: a) considéré comme un oeuf classé et donc permis à la vente par le producteur à l’extérieur du lieu de production OU b) un oeuf non classé, impropre à la vente, de nature illégale et devant être retiré de la vente.

Dominic Lapointe (ex Naked-Lunch) fera la vente d’oeufs qu’il aura classé lui-même, en espérant voir le MAPAQ prendre position en faveur des oeufs classés à domicile, en faveur donc des circuits courts de distribution et, surtout, en faveur des artisans.

Les oeufs seront vendus à l’unité seulement, à la valeur que vous leur accordez. Les profits de la vente des oeufs serviront à financer la production de son film «La ferme impossible» qui porte sur l’état des possibles en agro-alimentaire au Québec. Tous les acheteurs qui désireront s’identifier verront leur nom apparaître dans le film au chapitre des remerciements.

Il sera donc au Marché d’été de Val-David de 9h à 13h le 15 septembre pour y vendre des oeufs classés chez-lui,

Vignoble Carone

Connaissez-vous ce vignoble ? Il n’est pas un des plus médiatiques selon moi, mais c’est pourtant un des vignobles les plus prometteurs du Québec. Un de leurs vins a même été servi lors de la visite de Kate et Williams (le prince de la famille royale anglaise) à Montréal en 2011.

CARONE est un établissement vinicole avec  une production limitée, produit dans le respect de l’héritage italien conjugué au terroir québécois. Son vignoble, dans la région de Lanaudière longe le fleuve Saint-Laurent. CARONE offre présentement ses vins sous quatre différentes marques : VENICE, DOUBLE BARREL, BIN 33 et CLASSICO. C’est aussi le seul vignoble au Québec à utiliser le Cabernet Severnyi.

L’entreprise compte étendre sa gamme de produits dans les années à venir. La production est donc très recherché et le vignoble offre même une formule club, nommé C3 Club Cellier, qui permet de recevoir 12 bouteilles, accompagnées de notes de dégustation, fiches techniques et recommandations spéciales de l’équipe. Le seul engagement est de commander 24 bouteilles par an.

Il est actuellement possible de réserver certains vins, et la production 2012, semble-t-il, sera d’une très grande qualité avec les températures actuelles.

Pourquoi ne pas essayer d’ajouter ce vin du Québec lors de votre prochain repas avec des produits des terroirs québécois ?

Quand les produits d’ici se démarquent

Pur vodka, la crème de cassis Monna & filles ainsi que le vin de glace du vignoble du Marathonien ont remporté les honneurs de la compétition internationale des vins et spiritueux de Londres (IWSC), selon ce que rapporte La Presse.

Plus de 200 alcools canadiens ont récolté des médailles à la compétition internationale des vins et spiritueux de Londres en 2012. Pour une troisième année consécutive, la crème de cassis de Monna & Filles de l’Île d’Orléans récolte une médaille de bronze à Londres.

La maison Cassis Monna & filles conjugue passion et innovation depuis 1992. C’est sur l’Île d’Orléans qu’elle cultive le cassis et élabore à partir de ce petit fruit des produits de qualité supérieure. La maison produit également trois vins apéritifs ainsi qu’une gelée de vin, et autres délices à base de cassis.

D’ailleurs, leur trio 3 Temps a gagné le prix Gaïa (emballage et mise en marché en alimentation) dans la catégorie produits du terroir et d’appelation.  À noter, que les jardins de Métis ont également gagné un prix dans la catégorie produits gourmet.