La chute des géants

Les fermetures récentes de géants du commerce de détail m’amènent à me questionner sur l’avenir du commerce traditionnel. Surtout, qu’est-ce qui fait que des géants établis depuis des années s’effondrent?

Il faut comprendre que la popularité montante du commerce électronique vient brouiller les cartes du commerce de détail traditionnel depuis quelques années déjà. Il est maintenant possible de magasiner avant même de se rendre dans un magasin; il est effectivement très simple de comparer les produits de différentes marques et de différents magasins à son rythme, sans subir la pression d’un vendeur. Les entreprises essayent de s’adapter à cette nouvelle réalité du marché en développant le commerce électronique.

Mais le commerce de détail, qu’il soit en ligne ou traditionnel, va devoir s’adapter à une nouvelle réalité dans les prochaines années. C’est que les consommateurs québécois sont de plus en plus à la recherche de produits artisanaux et locaux. Par exemple, il y a près de chez moi une petite boucherie artisanale. Les propriétaires ont leur propre terre, sur laquelle ils élèvent leur bétail en fonction de leurs valeurs (animaux en liberté, réduction des antibiotiques, alimentation naturelle, etc.). Oui, la viande coûte plus cher qu’à l’épicerie, mais le goût est unique (et imbattable!), et la qualité de leurs produits vaut chaque sous dépensé! Il y a aussi le service qui est particulier; les personnes qui y travaillent le font parce qu’elles sont passionnées par la boucherie. Elles aiment leur travail, et ça transparaît dans un service personnalisé et impeccable à chaque fois.

Les consommateurs québécois ont un attrait de plus en plus marqué pour tout ce qui est petit et artisanal. Les microbrasseries abondent, les brûleries de café de quartier sont toujours bondées, les boulangeries et pâtisseries artisanales se multiplient. Les grosses entreprises peuvent faire compétition à ces artisans par les prix, mais elles ne peuvent pas reproduire la qualité des produits, la qualité du service reçu, et la passion des employés pour leur travail.

Voilà pourquoi les québécois continueront, j’en suis persuadé, à se tourner vers les petites entreprises locales, au détriment des magasins de masse.

Et vous? Qu’est-ce qui vous motive à acheter auprès de petites boutiques locales?

10 ans pour Terroirs Québec, l’épicerie fine de vente en ligne

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Québec, le 11 février 2015 – Terroirs Québec (www.terroirsquebec.com), la plus importante épicerie fine de vente en ligne, célèbre ses 10 ans. La plate-forme Web pionnière en son genre donne accès à plus de 300 excellents produits des terroirs québécois à partir de votre salon. Le cybercommerçant Cédric Fontaine, fondateur de ce « Amazon » des terroirs québécois, vise à promouvoir et à rendre accessibles des produits parfois très rares. Avec la visite de 70 000 internautes qui ont consulté 332 000 pages en 2014, on peut affirmer que l’épicerie Terroirs Québec est bien implantée dans son milieu et que le service est très apprécié des utilisateurs.

Un site, plus de 300 références différentes

Terroirs Québec propose plus de 300 références différentes sur une seule et même plate-forme Web, disponibles en stock et livrées à domicile. Les visiteurs du site peuvent aisément naviguer dans une vaste gamme de produits : charcuteries, produits de la mer, breuvages, plaisirs sucrés, etc. La variété des produits offerts ne cesse d’augmenter pour s’ajuster à la demande croissante des clients. D’une très grande qualité, ils sont le reflet du savoir-faire des artisans québécois. L’entreprise vise ainsi non seulement à promouvoir les terroirs québécois à travers tout le Canada, mais également les producteurs d’ici.

 

Une aide aux producteurs de la province

Avec la création de Terroirs Québec, Cédric Fontaine souhaitait apporter une aide notable aux producteurs de la province. Il se procure donc leurs produits au prix du distributeur, sans exercer aucune pression sur ceux qu’il considère avant tout comme des partenaires. Ceux-ci sont d’ailleurs référencés gratuitement sur le site Web de l’épicerie fine. Grâce à ces avantages indéniables, Terroirs Québec fait désormais affaire avec plus de 70 producteurs à travers le Québec.

 

Cédric Fontaine, un cybercommerçant impliqué

Cédric Fontaine a obtenu, en France, un baccalauréat économique et social. Il a aussi étudié dans l’hôtellerie et la restauration. Au cours de ses études, il a travaillé, aussi bien en cuisine qu’au restaurant, pour des établissements renommés. Une fois diplômé, il décide de monter un projet social d’intégration des non-voyants en réalisant des menus de restaurant en braille et en gros caractères pour de nombreuses tables à travers la France. La suite de sa vie professionnelle le mène des hôtels et restaurants les plus luxueux d’Europe jusqu’à l’installation de systèmes de gestion hôtelière. En 2002, Cédric Fontaine s’installe au Québec et, quelques années plus tard, décide de s’investir dans la promotion de la gastronomie québécoise. En 2005, il fonde l’épicerie fine de vente en ligne qu’est Terroirs Québec.

 

Pour en savoir plus sur Terroirs Québec :
www.terroirsquebec.com
Facebook
Twitter

 

– 30 –

Source :
Terroirs Québec

Pour information et entrevue :
Jean-Sébastien Brousseau
pointcomm
T : 418 529-8270
C : 418 953-4749
jsb@pointcomm.net

L’incroyable histoire du blé

Pendant le temps des fêtes, je suis tombé sur un article de la célèbre revue The Economist, paru en 2005. Cet article raconte une histoire fascinante, celle de l’évolution du blé et de son rôle dans la survie de l’humanité! Je vous en partage ici les grandes lignes.

L’histoire débute il y a près de 12 000 ans, pendant une ère glaciale. En Orient, la sécheresse a obligé les habitants à se nourrir principalement de grains d’épeautre et d’amidonnier (l’ancêtre du blé) qu’ils cultivaient.

Rapidement, en raison de sa constitution génétique particulière, le blé s’est transformé, devenant plus facile à cultiver. Avec la monté de la sédentarisation, la croissance de la population devenait inévitable. En quelques générations, les familles de fermiers du blé ont prit de l’ampleur et, en se déplaçant sur le continent, ont rapidement imposé leur mode de vie. Il faut dire que la culture du blé apportait un avantage certain sur le mode de vie « chasseur-cueilleur », celui de pouvoir maintenir un certain niveau d’alimentation quand les temps étaient durs. Ainsi, il y 5000 ans, le blé atteignait l’Irlande, l’Espagne, l’Éthiopie et l’Inde. Un millénaire plus tard, il faisait son entrée en Chine.

La culture du blé a entraîné la domestication du bétail. Les animaux facilitaient le travail des agriculteurs qui eux se servaient du fumier des animaux pour fertiliser les champs. Puis, les innovations sont apparues lentement, et se sont dispersées tout aussi tranquillement sur la planète. En 1798, un économiste anglais du nom de Thomas Robert Malthus prévoit que l’humanité frappera bientôt un mur. Selon sa théorie, il était impossible d’augmenter la culture du blé aussi rapidement que la population mondiale; les bébés pourront éventuellement se reproduire, mais les espaces cultivables ne sont pas infinis. Dans les faits, un peu partout sur la planète, la croissance rapide de la population entraînait des famines.

L’arrivée du tracteur dans le monde agricole a sauvé la mise. Non seulement il a permis d’augmenter la productivité des agriculteurs, mais la partie des champs qui était utilisée strictement pour nourrir le bétail pouvait maintenant servir à nourrir les humains. Mais le désastre prédit par Malthus était toujours inévitable. La solution retenue est surprenante : le guano, c’est-à-dire les excréments de chauve-souris, qui s’est révélé être un engrais de premier choix. Une industrie de collecte de guano s’est créée en Amérique du Sud et sur les côtes d’Afrique du Sud, créant la richesse pour certains, mais causant violence et massacres lorsque les réserves de guano furent épuisées, vers 1880. Diverses sources d’engrais ont ensuite été exploitées, mais la famine finissait toujours par refaire surface, surtout en Inde.

C’est en 1952 qu’un chercheur, Norman Borlaug, a eu l’idée de combiner différentes espèces de blé. Les résultats ont été frappants : grâce à la nouvelle espèce de Borlaug (qui lui a valu le Nobel de la Paix en 1970), l’Inde a triplé sa production de blé et n’a plus jamais connu de période de famine depuis. Ces semences sont maintenant utilisées à la grandeur de la planète.

Aujourd’hui, les préoccupations avec les OGM et la tendance à éviter le gluten ont fait perdre au blé sa place dans l’alimentation globale de l’humain. Mais je trouvais important, en ce début d’année, de faire réaliser à quel point cet aliment de base a contribué à la fois à la survie de l’humanité, mais également à son dépassement. Alors, quand vous mangerez un aliment à base de blé, vous saurez que vous mangez 12 000 d’histoire!

Que voulez-vous savoir en 2015?

Bonjour chers amateurs et amatrices des produits du Terroir Québécois.

Je désire tout d’abord vous souhaiter un chaleureux temps des fêtes, ainsi qu’une année 2015 remplie de santé et de succès.

Parlant de 2015, j’ai quelques idées d’article pour le blog de Terroirs Québec. Mais je vous encourage à m’écrire (jerome@terroirsquebec.com) si vous avez des idées de sujets pour le blog, ou encore si vous vous posez des questions sur différents thèmes liés à l’alimentation. Il me fera plaisir de me pencher sur vos idées et suggestions.

Sur ce, joyeux des temps des fêtes!

Guignolée : Terroirs Québec offre le terroir

2014-12-03 13.23.48

Le temps des fêtes n’apporte pas de la réjouissance à tout le monde. Pour les familles démunies, cette période de l’année représente bien souvent un moment difficile à passer. Heureusement, plusieurs organismes s’évertuent à améliorer le sort de ces familles.

Consciente de l’importance de l’alimentation dans le bien-être global des individus, l’entreprise Terroirs Québec a décidé d’apporter sa contribution dans la promotion de la sécurité alimentaire des familles québécoise.

C’est ainsi que Terroirs Québec se joint à la guignolée du Complexe Le Partage en offrant 100 paniers de produits du terroir québécois, de nos régions. Les paniers seront composés de :

 

  • 1 boîte de tisane inuite genévrier (une infusion jaune dorée, au goût camphré avec une pointe de citron et de menthe)
  • 1 pot de gelée de queues de fraises (une recette ancestrale moins sucrée et un peu plus amère que la gelée de fraise habituelle), en collaboration avec la Ferme Guy Rivest
  • 1 pot de terrine de bison (un délicieux mélange de viande de bison sauvage, de poivre noir et de brandy), en collaboration avec Ducs de Montrichard
  • 1 sac de popcorn biologique (un popcorn naturel, avec une texture délicate et une couleur blanche brillante), en collaboration avec Tullochgorum Farm.

Par cette action, Terroirs Québec souhaite rendre les produits du terroir accessibles aux familles démunies de la région, pour les fêtes de fin d’année. Ce sont des produits de qualité, originaux, et issus d’un savoir-faire développé au fil des générations.

2014-12-03 13.23.38Terroirs Québec promeut et valorise le savoir-faire des artisans québécois auprès des québécois. Bien plus qu’une épicerie en ligne, Terroirs Québec travaille en partenariat avec 60 producteurs Québécois répartis dans l’ensemble de la province.

Le Complexe Le Partage a pour mission d’offrir aux familles défavorisées du secteur Kateri des services d’entraide, de support, de formation et d’intégration dans une perspective de solidarité sociale et de prise en charge individuelle et collective.

Pourquoi est-ce que les produits locaux coûtent plus cher?

Lorsqu’on aborde la question des produits locaux, la question « Comment ça se fait que, s’ils viennent de moins loin, on les paye plus chers? » revient fréquemment. Plusieurs éléments peuvent expliquer ce phénomène, mais je vous en propose deux qui m’apparaissent comme étant les plus importants.

Le premier est ce qu’on appelle les économies d’échelle. Plus la quantité produite par une entreprise augmente, plus le coût individuel de production de chaque bien diminue. Ce raisonnement s’applique également au transport des marchandises : plus une entreprise transporte de produits dans un même voyage, plus le coût de transport individuel de chaque produit diminue. Malheureusement, les artisans québécois n’ont pas de volumes de production suffisants pour faire des économies d’échelle, puisqu’ils ne vendent pas suffisamment de produits.

Le second élément, et à mon avis le plus important, est la qualité des produits québécois. Nos artisans possèdent un savoir-faire hors du commun, pour lequel ils ont investi plusieurs années pour le développer. Mais ce savoir-faire a un prix, et une grande partie des consommateurs semblent l’avoir oublié.

Oui, nous pouvons choisir d’acheter des produits à rabais. Mais ce sont des produits faits à la chaîne, bien souvent par des machines. Ou nous pouvons choisir de payer le juste prix pour des produits faits avec passion et talent, et dont la qualité est au-delà de nos attentes. Pour ma part, le choix est évident…

Lancement du magazine Caribou

CoverLe magazine Caribou se veut le reflet et le témoin d’une culture culinaire, gastronomique et agroalimentaire québécoise en pleine construction de son identité. Le premier numéro, Les origines, est en kiosque depuis le 15 octobre 2014. C’est le premier magazine Québécois de bouffe, sans aucune recette !

Avec une campagne de sociofinancement sur kickstarter.com, le magazine a réussi à récolter 10 000$ pour l’élaboration de ce premier numéro.

C’est une vraie réussite et les articles permettent de mettre en avant la véritable culture québécoise en matière de produits des terroirs et aussi de mettre en avant de vrais héros culinaires, qui ont décidé de faire les choses autrement !

Si vous ne l’avez pas encore lu, on vous invite à acheter le magazine Caribou. On adore !

Bonjour

Chers lecteurs qui suivez assidûment ce blogue; chers fournisseurs qui partagez votre savoir et votre art culinaire avec le Québec, voire avec le Canada en entier; et, plus que tout, chers épicuriens gourmands qui recherchez inlassablement de nouvelles expériences à faire vivre à vos papilles gustatives. À vous tous, je dit bonjour!

Je me présente : Jérôme Claveau, 30 ans, finissant au baccalauréat en sciences de la consommation à l’Université Laval, et réputé avoir un appétit équivalent à celui de trois personnes! Aujourd’hui, c’est avec grand plaisir que je me joins à Terroirs Québec pour apporter ma contribution dans le projet ambitieux qu’est celui de faire découvrir les produits du terroir québécois aux québécois!

Pourquoi me joindre à Terroirs Québec? Parce que l’entreprise me rejoint sur plusieurs points. Il y a, évidemment, la bonne nourriture. Mais il y a également la valorisation du savoir-faire québécois. Je m’intéresse depuis quelques temps aux produits québécois, et je ne cesse d’être agréablement surpris par la qualité de ce que nos artisans produisent. Je trouve dommage que ces produits ne soient pas plus considérés par tout un chacun.

Qu’est-ce que je crois être en mesure d’apporter au projet? D’un côté, mes études m’ont amené à comprendre comment assurer une excellente relation entre une entreprise, ses fournisseurs et ses clients, et je compte bien tous vous faire profiter de ces connaissances. De l’autre côté, mon insatiable appétit m’a amené à développer un flair pour la bonne nourriture. Je vous partagerai donc occasionnellement mes appréciations de produits qui sont disponibles sur Terroirs Québec, ainsi que des recettes que je trouverai ici et là (ou que j’inventerai quand l’inspiration sera au rendez-vous).

Au plaisir de partager avec vous tous cette grande passion pour les produits du terroir québécois.

Jérôme.

Achetez les produits du terroir québécois directement dans l’application Nestor!

MONTRÉAL, le 28 juillet 2014 – Terroirs Québec noue un partenariat avec Mobeva pour la distribution exclusive de produits 100% québécois.

img1Pour atteindre ses objectifs de bonifier la visibilité de ses produits d’épicerie fine, « nous sommes fiers d’offrir en exclusivité sur l’application Nestor – Le Québec notre sélection du terroir québécois » a déclaré Cédric Fontaine, président de Terroirs Québec.

« Ce nouveau volet de spécialités 100% Québec favorisera sans aucun doute la découverte de l’épicerie fine et permettra même de commander les produits directement dans l’application, dès l’automne » a révélé François Dussault, vice-président marketing de Mobeva. Terroirs Québec se classe parmi les piliers dans la distribution de saveurs du terroir et entretient des liens avec plus d’une soixantaine de producteurs québécois à travers l’ensemble de la province. Son solide réseau de distribution facilite grandement la découverte et la distribution de produits d’ici pour goûter le Québec autrement.

Pour explorer des saveurs uniques et profiter de la livraison à domicile de la gastronomie 100% Québec, Nestor – Le Québec est votre outil de prédilection! Disponible gratuitement sur l’App Store et Google Play.

À propos de Mobeva

Établie à Montréal, Mobeva est une entreprise québécoise qui se consacre entièrement au tourisme mobile. Elle a pour mission d’offrir une plateforme d’application mobile évolutive destinée à une industrie et à des consommateurs en constant mouvement. En tant que solution budgétaire, Mobeva innove en proposant un modèle d’affaires accessible et adapté à la difficile réalité et aux besoins de l’industrie du tourisme.

À propos de Terroirs Québec

Terroirs Québec est bien plus qu’une simple épicerie en ligne. À Terroirs Québec, nous travaillons en partenariat avec près de 60 producteurs Québécois répartis dans l’ensemble de la province, pour une sélection de 300 produits expédié en moins de 24h. En commandant sur notre site, vous contribuez à créer des échanges commerciaux et à préserver des emplois à travers toute la province du Québec, même dans les régions les plus éloignées comme les territoires Inuit.

Petit tour au SIAL

PhotoGrid_1396818933916

Le SIAL c’est le salon des professionnels de l’alimentation. C’est un salon que l’on retrouve partout à travers la planète. Au Canada, le SIAL alterne entre Toronto et Montréal. Même si c’est un salon pour la grande alimentation, pour y dénicher des produits venant du monde entier (des sections entières sont dédiées à des régions du globe, comme par exemple l’Italie, la Tunisie, l’Équateur…), c’est aussi l’occasion de découvrir les nouveautés du Québec.

Quelques semaines avant l’évènement, le SIAL dévoile aussi les innovations SIAL. Cet événement récompense les meilleures innovations alimentaires internationales de l’année et révèle les tendances de consommation dans le monde. Parmi cette sélection, on retrouve par exemple la collection de sucre d’érable Isens.

Cette année, j’ai fait quelques belles découvertes : les délicieuses viennoiseries congelées de Première Moisson, les charcuteries d’inspiration des Cochonnailles, et les vins de tomates Omerto.