Défi manger local : s’adapter du mieux qu’on le peut

Au début du défi, je tenais à respecter les « règles » à 100%, c’est-à-dire manger uniquement des aliments qui proviennent du Québec. Cela excluait donc tous les aliments fabriqués au Québec qui contiennent des ingrédients de l’extérieur. Honnêtement, j’ai trouvé cela extrêmement difficile. Beaucoup d’aliments usuels que l’on utilise pour cuisiner viennent d’ailleurs. Par exemple le sel, le poivre, l’huile d’olive et plusieurs autres. J’ai réalisé que si le commun des mortels veut faire ce défi, il ne faut pas devenir fou avec les restrictions. Je crois que l’important est de faire l’effort de consommer local pour la majorité des produits. J’ai donc adapté mes règlements pour la seconde semaine du défi.

Moment confession : J’ai dû tricher.

  • Comme il est difficile de trouver certains aliments de base en provenance du Québec, j’ai triché pour quelques items comme : le sel, le poivre, l’huile d’olive, jus de citron et quelques autres.
  • J’ai aussi dû tricher à quelques reprises quand je suis allée au restaurant, ainsi que lorsque j’ai été invitée chez des gens pour souper. Il est un peu difficile de trouver un repas 100% québécois au restaurant et plutôt gênant d’imposer à mes amis de cuisiner un repas selon mes choix.
  • Finalement j’ai triché pour le café. En effet, aucun grain de café ne provient du Québec. Il faut donc soi mettre le café de côté au profit de thé québécois, soi faire un compromis et encourager les torréfacteurs locaux, qui eux sont très nombreux. J’ai opté pour la seconde option puisque 1) j’aime trop le café pour le laisser tomber et 2) j’effectue en ce moment des recherches sur le café et je ne pouvais pas me permettre de les arrêter.

Je ne doute pas qu’il est possible de manger uniquement des produits locaux, mais ça demande certainement un minimum d’effort jusqu’à ce qu’on en développe l’habitude et quelques compromis.

 

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